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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:636 Le 11/11/1999 | Partager



    SM le Roi a déchargé M. Driss Basri de ses fonctions de ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur. Il ne fait plus partie du gouvernement. Ainsi donc, toute une époque est close.
    Avec le temps, le ministre de l'Intérieur était devenu beaucoup plus un grand vizir qu'un ministre membre d'un gouvernement moderne.
    Serviteur fidèle et sans état d'âme, M. Basri a vu ses prérogatives s'étendre peu à peu, jusqu'à devenir quasi omnipotent. La seule limite qu'ils connaissent étaient celle du pouvoir royal.
    Quelle qu'ait pu être son efficacité, M. Basri a toujours été un ministre contesté. Quelque part, il devenait patent qu'il s'est laissé griser par le pouvoir à tel point qu'il était devenu lui-même un obstacle à la modernisation et à la démocratisation, à l'avènement desquels il avait pourtant grandement contribué.
    Ce furent un homme et un système paradoxaux.
    Le système Basri est significatif de la situation des dérives qui menacent le pouvoir sans contrepoids, dans une culture telle que celle du Maroc.
    A l'avènement de Mohammed VI, nombre d'analystes politiques estimaient que les réformes promues par le nouveau Souverain allaient être progressives et s'échelonner sur un laps de temps relativement long. En particulier le système Basri, sécurisant, était vu comme constituant un filet de sécurité au cours de cette étape. Manifestement après sa tournée dans les différentes provinces du Royaume, le Roi a considéré que les réformes sont urgentes et que la Monarchie marocaine n'avait nul besoin de filet de sécurité de ce type.

    Abdelmounaïn DILAMI

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