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    Par L'Economiste| Edition N°:612 Le 08/10/1999 | Partager

    LA Bourse a effacé ses gains de l'année 1999 vendredi dernier avant de revirer au vert mardi. Il y a quelques semaines, elle avait effacé ses pertes. Ces franchissements de seuils, à la montée et à la descente, se font dans l'indifférence. Les volumes quotidiens sont tombés à des niveaux très faibles et s'y tiennent contre vents et marées. Rares sont les jours qui dépassent la centaine de millions de DH. Une misère, alors que l'épargne en bourse, pour les seuls OPCVM est de l'ordre de 45 milliards de DH. Plus étrange encore, les per (price earning ratio, rapport du prix de l'action à ce qu'elle rapporte) sont presque tous descendus à des niveaux proches de ceux qu'ils avaient au moment de l'explosion du marché boursier. Pour les yeux avertis, cela veut dire que les actions sont quasiment bradées. Il y a même des cas parfaitement énigmatiques, comme la SNI ou la BMCE-Bank: les cours se traînent, alors que ces entreprises annoncent des résultats très attrayants pour le premier semestre.
    Tous ces éléments vont dans le même sens: ce n'est pas au niveau des entreprises cotées qu'est le problème de cette bourse avachie. Il est dans les aménagements qui se traînent à l'image des cours. Ces aménagements, qui ne sont pas compliqués, relèvent pour l'essentiel du pouvoir politique: intervention auprès des banques pour régler l'absurde problème des suspens, remettre en train la question des règlements-livraisons, permettre au CDVM d'avoir autorité sur le dépositaire central... puis sur un terme un peu plus long, ouvrir le deuxième compartiment apte à attirer de nouvelles entreprises à la cote.
    M. Oualalou l'a vu de ses yeux lors de sa tournée dans les pays du Golfe: la Bourse a été une des plus jolies ambassadrices d'un Maroc jeune, combatif et travailleur. Elle doit et elle peut le redevenir.

    Nadia SALAH

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