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    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:607 Le 01/10/1999 | Partager

    Grandir c'est bien, mais il faut continuer à voir ses pieds. Pour l'assurance, basée sur la répartition des risques et la loi des grands nombres, la taille c'est la vie. Mais attention au client, même tout petit. Nos compagnies se sont engagées dans un mouvement de concentrations; c'est bien, vu leur nombre élevé sur un petit marché et la mondialisation qui les tient plus que n'importe quelle activité.
    Ce mouvement ne peut être une course orgueilleuse, à la place de première compagnie ou à la constitution de gros investisseurs institutionnels, héros du marché de blocs.
    L'assurance c'est d'abord la sécurisation des personnes et des biens. Et là beaucoup reste à faire. Le pays est sous-assuré, et ce n'est pas que par insouciance des citoyens. Contre le décès, la vieillesse, la maladie, la RC et l'AT, beaucoup vont "s'assurer" dans l'immobilier ou la bourse. Sauf pour ce qui est obligatoire, comme l'automobile, les taux de pénétration de l'assurance sont très bas.
    Certes, compagnies et intermédiaires déploient des efforts commerciaux avec des produits variés, des contrats clairs, des publicités élaborées. Le client est roi... jusqu'au sinistre. Et c'est là que la masse des individus et des PME, le gisement du marché, perçoit l'assurance comme une administration bureaucratique: payez-réclamez, justifiez par de multiples paperasses. Le délai de remboursement est le talon d'Achille du secteur. Pour le grand public, c'est le seul gage de modernisation, plus que les obscures réserves ou les résultats techniques.
    Aujourd'hui, ce délai se compte souvent en mois et en années. La première compagnie, qui le comptera en jours, deviendra la plus grande, et à peu de frais.

    Khalid BELYAZID

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