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L'Edito

Just do it

Par L'Economiste| Edition N°:1769 Le 17/05/2004 | Partager

Positivons. Faisons du 17 mai un jour historique, pour oublier le 15 mai de Zurich et le 16 Mai de Casablanca.Cela fait un an que le Maroc n’a pas subi d’attentat terroriste. Sa police est vigilante. Sa religion revient à Dieu et n’est plus confisquée par des ignares fanatiques. Sa démocratie se construit. Ses filles sortent, les cheveux au vent. Les investissements affluent malgré les dédales administratifs et bancaires, et les touristes se promènent en calèche malgré le harcèlement. Le Maroc tourne, avec ses qualités et ses défauts. C’est sa grande victoire contre le terrorisme, et ça se fête.Cela fait deux jours que le Maroc est libéré de l’arbitraire de 24 inconnus, qui devaient décider de sa croissance et de son rayonnement international. Cela se fête aussi. Il faudra trouver d’autres sujets pour bavarder en arrivant au bureau ou au vestiaire. Arrêtons donc de charger Blatter, et de trouver toutes les qualités à l’Afrique du Sud, à qui nous ne trouvions que des défauts. Rien ne sert de ruminer notre dossier pour le Mondial 2010. Il vaut mieux l’appliquer. “Just do it” comme dit le slogan de Nike. Le comité qui préparait la candidature devrait être maintenu pour veiller à la réalisation de ce qui était prévu en installations sportives ou infrastructures. Au-delà, les Marocains ont entendu parler de “passion” et de “fête” autour du football à la présentation de Zurich. Ils en veulent pour eux. Aujourd’hui, nos matchs de première division se jouent parfois avec 2.000 spectateurs, dont 1.000 resquilleurs. Or le football est, à travers le monde, le premier vecteur de passion, qui mobilise le plus les foules, crée les plus grandes stars, les plus belles fêtes autour de lui. A l’inverse, un pays qui perd le sens de la fête et du bonheur s’installe dans la complainte, la tristesse, le puritanisme, le fanatisme.Reconstruisons notre football dans la joie, et laissons l’Afrique du Sud construire les stades. On tient notre revanche dans une finale en 2010, pas pour l’organisation, mais pour la coupe, et chez eux. Khalid BELYAZID

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