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    Par L'Economiste| Edition N°:4609 Le 16/09/2015 | Partager

    Le PJD est bien arrivé en ville… Si la poussée ne s’est pas produite dans les présidences des régions, où finalement le raz-de-marée a été dissipé par le jeu des tractations politiques, avec des alliances et des volte-face déroutants, le parti de la lampe s’est rattrapé par la gouvernance des grandes métropoles. En occupant le vide laissé par les autres formations, il  a désormais une occasion en or pour décrocher quelques galons de crédibilité, le temps des prochaines législatives.
    Face aux attentes des citoyens, les marges de manœuvre, et pas des moindres, seront celles dévolues par la charte communale. Visiblement, à la faveur de réseaux locaux denses, le PJD peut maintenant faire ses preuves.
     Pour le gros morceau de Casablanca, il s’agira de redoubler d’efforts pour être à la hauteur des enjeux et parler d’égal à égal aux technocrates, non élus, des sociétés de développement locales. Attention aux faux pas…
    Il y a fort à parier que le tissu associatif sera particulièrement vigilant pour traquer les risques de dérapage en matière de politiques culturelles, pour des arbitrages idéologiques inavoués,  ou à  la tentation d’y couper les vivres au motif qu’elles ne sont pas inscrites à la liste des priorités.
    La couleur politique de nos mairies, les autres parties prenantes de la ville, les entreprises n’en ont probablement cure, tant que le business pourra  s’opérer tranquillement, tant que les municipalités continueront de boucher les trous des voiries dans les délais, tant qu’il n’y aura pas de déclarations officielles maladroites,  celles qui font fuir les touristes… A ces conditions, rien n’empêche donc le PJD de faire bon usage de sa machine de guerre de prise de pouvoir par la base. Le pire serait que cette équipe ait été plus préoccupée de tenter de remporter les élections que de gérer les villes.
     

    Mohamed Benabid

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