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L'Edito

Géante

Par L'Economiste| Edition N°:1882 Le 25/10/2004 | Partager

Ce sera la plus grande introduction en Bourse jamais réalisée de l’histoire des entreprises marocaines. Quand on pense qu’il y a dix ans, cette très vieille entreprise commençait tout juste à entrer dans le monde du vrai commerce! Peut-être et en dépit de notre instinct national d’auto-flagellation, faudra-t-il reconnaître que Maroc Telecom est une des rares au monde à avoir très bien traversé les crises et les contre-crises du secteur des télécommunications: non seulement elle n’a pas joué aux montagnes russes avec ses finances, mais elle n’a pas non plus joué au monopoly avec son périmètre. Et elle a grandi, énormément grandi… Bien sûr, ce n’est pas parfait dans chaque guichet et il arrive même que les efforts pour rendre service soient si maladroits qu’au lieu de se fâcher, le client en est attendri… ce qui évite les disputes, mais ce n’est pas bon pour l’image… Moins connus, mais sans doute efficaces, sont les petits coups bas que le gouvernement Youssoufi a portés contre ses concurrents… Cette flagellation terminée, il faut dire que Maroc Telecom est devenue si grande en moins de dix ans, que la Bourse de Casablanca ne suffira pas. Le gouvernement a décidé de lui donner tout ce que ses épargnants locaux lui demanderont, le morceau restant sera à Paris. Comme tout le monde sait qui Vivendi a besoin d’argent, tout le monde comprend qu’il défendra bec et ongles ses dividendes donc ceux de ses co-investisseurs, aussi. Ce qui explique aussi l’intérêt des épargnants… Mais il y a un point à examiner: Maroc Telecom a toujours été à la pointe de la technique. C’est tout à fait vrai et c’est évident quand on a l’occasion de comparer avec l’étranger. Même dans des pays beaucoup plus riches, les télécoms n’ont rien à voir techniquement avec la qualité et la continuité du service que nous avons au Maroc. Mais ce niveau sera-t-il maintenu si la course aux bénéfices reste l’axe stratégique central? Ne va-t-il pas y avoir des opportunités, peut-être des tournants techniques, que l’entreprise laisserait passer? Nadia SALAH

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