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L'Edito

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Par L'Economiste| Edition N°:1143 Le 14/11/2001 | Partager

Marrakech aura gagné un pari, celui de faire le tour du monde en dix jours et marquer par là un grand coup médiatique. La ville du GATT a en effet réuni les représentants de plus de 167 pays lors de la convention-cadre des Nations Unies pour les changements climatiques, la COP7.Après des discussions marathon, au petit matin du samedi 11 novembre, l'accord sur le climat a été conclu, ouvrant ainsi la voie à la ratification de l'accord de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ce grand rendez-vous de Marrakech a accéléré l'urgence d'agir concrètement pour lutter contre le réchauffement de la planète. Ce phénomène entraîne des dégâts irréversibles: fortes chaleurs anormales, irrégularités des pluies, gravité des sécheresses. C'est ce qui a fabriqué le trou dans la couche d'ozone.Un accord à l'arrachée, mais un accord quand même. Car le climat en folie n'attend plus d'être soigné. Les pluies meurtrières qui ont frappé Alger en plein coeur ce week-end montrent bien la vulnérabilité des pays en développement au changement climatique. Ils en sont les premières grandes victimes, faute de moyens financiers et techniques pour y parer.Au Maroc, nous sommes aussi sur la corde raide. La facture du déficit écologique est lourde. Le pays subit les mêmes contrecoups des désordres climatiques. A l'intérieur, l'état des lieux est aussi consternant. Les ordures et décharges s'amoncellent, avec des odeurs nauséabondes. Le cocktail est détonnant. Et mieux, la pollution industrielle s'accélère. Si les Marocains exigent de la qualité lorsqu'ils achètent et consomment, ils doivent l'être aussi pour la propreté de leurs trottoirs et quartiers. Il suffit de jeter un coup d'oeil dans les rues pour s'apercevoir qu'on est loin du compte. Et les «c'est pas grave mon fils, on ramassera les ordures» contribuent finalement à fabriquer des pollueurs en série.Meriem OUDGHIRI

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