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L'Edito

Faux

Par L'Economiste| Edition N°:910 Le 06/12/2000 | Partager

Ils ne toucheront plus "le tube", dans leur jargon, la commission de 30% que leur versent les bazaristes sur tout achat. Il s'agit des faux guides qui ont été arrêtés à Fès.Ceci est fait pour lutter contre le harcèlement, qui interdit aux touristes la moindre flânerie dans nos médinas. Les autorités publiques ont raison de veiller à ce que tous les métiers du secteur soient bien pratiqués, du palace à l'artisan babouchier.Pour la petite histoire, il faut rappeler que beaucoup de faux guides sont devenus autorisés, puis gros opérateurs de tourisme et hommes politiques influents. Quelle bonne formation que la rue et les langues étrangères!En fait, la question de fond n'est pas "Qui est autorisé?", mais surtout "Ceux qui sont autorisés exercent-ils bien?". Il y a des guides officiels avec "plaque", qui peuvent raconter des salades aux touristes et entrer dans des combines. Cette question concerne toute notre économie où le titre ne garantit pas le rôle. Pendant longtemps, n'importe qui pouvait s'appeler expert-comptable. Cela va revenir et d'ailleurs, il n'y a plus d'ordre depuis deux mois. Combien de pharmaciens exercent dans leur officine, donnant "les conseils" pour lesquels ils sont autorisés et diplômés?Fausses aussi la plupart des sociétés anonymes qui devraient porter un nom, celui du patron propriétaire. Dans les vraies SA, que de directeurs ne dirigent rien, pas même leur comptabilité, pleine de fausses factures. Ils s'adressent à des banques, bien autorisées pour donner des crédits avec risque, mais qui n'accordent que des prêts sur gage. Quant aux services publics, beaucoup n'ont jamais exercé que des sévices sur le public.Tout ce beau monde est habillé en contrefaçon, pirate les logiciels, achète de la contrebande.De belles plaques, comme celles des guides officiels, notre économie en a partout. Pour le fonctionnement, le faux est une longue liste; de quoi faire un guide.Khalid BELYAZID

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