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    Par L'Economiste| Edition N°:1162 Le 11/12/2001 | Partager

    Encore une! Dès aujourd'hui, les enseignants menacent encore d'une grève pour réclamer l'application de leur statut. C'est leur second mouvement en un peu plus d'un mois. Les syndicats veulent forcer le gouvernement, qui promet mais tergiverse, à mettre la main à la poche. Revendications sans doute légitimes, même si au passage certains ironiseront sur le fait que les syndicats aient fait coïncider leur mouvement avec la fête de l'Aïd. Mais voilà, c'est sans oublier que dans ce bras de fer, il y a une autre population qui trinque. Ce sont en tout près de 4 millions d'écoliers -qui ne demandaient que ça- qui vont se retrouver en congé forcé pour trois jours. Sans compter les lycéens. Cela fait donc une semaine de non-travail si l'on additionne les trois jours du premier mouvement (et ce n'est peut-être pas fini). Le secteur de l'enseignement, déjà mal en point, n'avait certainement pas besoin de cet extra. Que d'heures perdues sur les sentiers du savoir. La grève, c'est le dernier instrument qui reste aux travailleurs quand l'employeur fait la sourde oreille. Mais elle reste un bâton de dynamite que les syndicats ne réchignent pas à manipuler en cas d'extrême urgence. Les enjeux ne sont pas toujours suffisamment cernés.A quoi doit servir, en principe, le recours à de telles actions extrêmes? En mettant en péril la production, la grève a pour but de créer un rapport de forces qui oblige les employeurs à prendre en compte les revendications de leurs bases. Sauf que, dans le cas de l'enseignement, le système est déjà tombé dans le gouffre. L'effet recherché n'est peut-être même pas atteint. S'il y a une urgence aujourd'hui, c'est celle de sauver ce qui peut l'être encore. Cinglant échec pour tout le monde.Mohamed BENABID

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