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L'Edito

Double course

Par L'Economiste| Edition N°:3498 Le 31/03/2011 | Partager

LA Banque centrale parle, avec mesure, de ses préoccupations quant au déficit budgétaire. Certes, elle ne veut pas gêner l’élan du Maroc au moment où il se remet enfin à bouger. Et puis, c’est indéniable, financièrement, le pays a une fois encore la capacité de payer cette transition. Grand merci doit être dit à ceux et à celles qui ont redressé les finances publiques dans les années 80 et 90. Ce fut difficile, ingrat… mais aujourd’hui le pays fonctionne assez bien pour compenser les terribles tempêtes des marchés internationaux qui lui tombent dessus et, malgré tout, tenir le cap pour relancer ce qui sera peut-être un des plus forts changements du pacte social marocain depuis une bonne quinzaine d’années.
Dans ce cadre, il n’est pas du tout anodin de voir les notations maintenues à leur niveau «investment grade», qui décrit le bon niveau de fiabilité du pays. Le meilleur de la région. Cela mérite d’être souligné.
Néanmoins, on le sait bien, les caisses ont malheureusement un fond. C’est pourquoi Bank Al-Maghrib a installé, dans le vocabulaire financier, un concept emprunté à l’écologie: la soutenabilité. En fait, parallèlement à la course pour le réaménagement du pacte social, une autre course s’est déjà partiellement engagée et doit être accentuée: la course à la croissance. Nul besoin d’insister: cette course-là, celle de la croissance, apportera plus de sérénité et d’assurance à la première.
Bank Al-Maghrib, dans son rapport sur la politique monétaire, donne des pistes, en offrant un panorama des possibilités, remarquablement à jour des événements du monde arabe et des éléments gouvernant les différences de taux de croissance dans les pays européens. La banque ne le dit pas (ce n’est pas son domaine), mais il est évident que le travail fait sur la France doit être reproduit, très vite, chez les autres partenaires, pour attirer plus d’investisseurs, plus de touristes, plus de donneurs d’ordre.

 

Nadia SALAH

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