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    Par L'Economiste| Edition N°:1809 Le 12/07/2004 | Partager

    Le mythe de la Fonction publique serait-il en train de s’effondrer? La vieille dame a perdu de son attrait auprès des jeunes diplômés qui lui préfèrent l’entreprise industrielle ou commerciale. Rien à avoir donc avec leurs aînés qui ont manifesté à maintes reprises devant le Parlement pour un poste dans l’administration, sous la bastonnade et autres exactions. Pourquoi donc nos jeunes boudent-ils la Fonction publique? Dans un sens, c’est plutôt réjouissant. Cela prouve qu’ils ont de l’ambition, de l’audace.Dans un autre, le phénomène peut paraître surprenant. Dans un contexte économique pas très favorable et où le chômage guette, on serait tenté de croire que les jeunes diplômés se rabattraient sur le secteur public. Surtout qu’ils tiennent à la sécurité de l’emploi, une valeur normalement plus attachée à l’administration.En France par exemple, c’est cette «rationalité» qui prime. Par les temps qui courent, l’administration française est perçue comme plus protectrice que l’entreprise. Du coup, pour les trois quarts des jeunes, elle reste l’emploi idéal. Il n’y a sans doute pas de comparaison à faire. Ce qui importe c’est de comprendre cette nouvelle tendance qui se dessine chez nous.Nos jeunes ne veulent pas de l’administration peut-être parce que l’image qu’elle renvoie n’a plus rien d’excitant. Elle est lourde, lente et tout le monde la critique: du simple usager à la plus haute instance internationale. C’est que les jeunes se soucient de l’image de la structure où ils travailleront. Certes, pas autant que le plan de carrière qu’elle peut leur offrir, mais plus que son organisation, son management ou même son climat social.Nos jeunes veulent aussi s’épanouir au travail tout en gagnant bien leur vie. Leurs prétentions salariales pour un premier emploi sont loin de ce qui est pratiqué dans l’administration et même l’entreprise.Que faut-il déduire de ce décalage?Hakima EL MARIKY

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