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    Cauchemar

    Par L'Economiste| Edition N°:917 Le 15/12/2000 | Partager

    En deux ans, 8.800 emplois ont été perdus dans le textile de la région Rabat-Salé, le coeur du Maroc politique puisque c'est le siège du gouvernement et du Parlement. Même en supposant que les industriels ont forcé les chiffres, il n'en reste pas moins que le problème est là, grave, irréparable dans ses conséquences humaines immédiates. Quand une usine ferme, c'est un problème privé. Quand les fermetures s'enchaînent, c'est un double problème politique: politique économique et politique sociale. Si ce n'est pas traité rapidement à ce niveau, alors cela s'envenime et évolue en problème de sécurité.Dans les années 80, avec le très sévère Programme d'Ajustement, n'importe qui imaginerait que les actuelles mises au chômage préoccupent au plus haut point le gouvernement et les parlementaires, qu'ils multiplient rencontres d'urgence, plan de sauvetage et autres stratégies de reconversion, car cela se passe sous leurs yeux, pas à 100 ou 500 km des ministères ou de la Chambre.Pas du tout! Ces nombreux messieurs et rares dames passent leur temps à s'envoyer des tartes à la crème: "Où étais-tu il y a 30 ans?", "Traître, qui as-tu rencontré en 1972?", "Avoue donc, vendu, qui étais tes amis en 1965?"...On croit rêver. Il faudrait plutôt dire qu'on croit "cauchemarder": si le mot n'existait pas, on l'aurait inventé. Le Maroc industriel est plongé dans un cauchemar et pourtant l'ouverture commerciale n'a pas encore vraiment commencé.Mais sur quelle planète et dans quel théâtre vivent donc les leaders de la politique marocaine? Pourquoi persistent-ils à ne pas faire le travail pour lequel ils sont payés? Attendent-ils que quelqu'un ait la cruauté de leur dire qu'ils s'en moquent parce que plus il y a de chômage à Rabat, moins chères sont leurs femmes de ménage? Eh bien voilà, c'est dit!Nadia SALAH

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