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L'Edito

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Par L'Economiste| Edition N°:1859 Le 22/09/2004 | Partager

La bonne nouvelle sur le dossier des retraites, c’est que les pouvoirs publics sont conscients du problème. Un problème que les rapports ont abondamment sondé, si bien que les constats peuvent paraître aujourd’hui une rengaine: la plupart des régimes de retraites sont menacés par les risques démographiques, les retraites des fonctionnaires représentent le plus gros des déficits, les régimes spéciaux sont également sous-provisionnés…La mauvaise nouvelle, c’est qu’on n’a pas avancé sur les moyens à entreprendre. A vrai dire, le gouvernement est confronté à une double responsabilité. D’abord politique. Un chantier d’une telle ampleur concerne sans aucun doute l’intérêt général. Toute action à entreprendre est donc du ressort du gouvernement et il en va même de sa crédibilité. Ensuite économique. Quelle que soit la formule qui sera retenue in fine, celle-ci aura forcément un coût pour la collectivité, pour le contribuable, pour l’entreprise. Il faut donc déployer suffisamment d’efforts pédagogiques et surtout convaincre pour faire adhérer à la réforme. Rallier à une cause, c’est tout de même mieux que de multiplier les fronts de bataille fort coûteux en temps et en énergie. L’inversement de la pyramide des âges, la spectaculaire baisse de la fécondité sur les 20 dernières années, l’incapacité de notre économie à créer des emplois suffisants pour payer nos pensions sont autant d’arguments qui plaident pour l’urgence de la réforme. De surcroît, nous parlons ici du premier pilier des retraites ou si l’on veut, du niveau plancher en matière de filets sociaux. Pour faire bouger le mammouth, l’Etat-employeur peut donner quelques signaux, comme par exemple d’apurer ses arriérés de cotisations. Il faut faire vite car à trop tergiverser, la bulle des retraites risque d’enfler. Mohamed BENABID

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