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Valorisation du terroir oasis

Par L'Economiste | Edition N°:2430 Le 26/12/2006 | Partager

Un diagnostic territorial de la commune est en cours d’élaboration pour identifier les grands axes d’une stratégie de développement via les potentialités socioéconomiques et le renforcement des capacités du milieu associatif. L’idée est de valoriser les sous-produits du terroir (troncs de palmiers dattiers), réhabiliter les anciens métiers dans l’artisanat (vannerie, panier, poterie), des gîtes…«L’enjeu est de valoriser les ressources locales et créer des activités génératrices de revenus», précise Karim Anegay, consultant en environnement. Pour commencer, depuis 5 mois environ, des actions de nettoiement des points noirs de la palmeraie, de seguias et cours d’eau et d’élagage des palmiers ont été enclenchés. Ce qui a permis de relancer la culture maraîchère de cette localité dont les terres sont restées en friche pendant une trentaine d’années, précise Moussa Khaïr, président de cette commune rurale. A quelques kilomètres de Taghjijte, Tagante. Un village de la province de Guelmim situé à 180 km au sud d’Agadir. En amont de Taghjijte, les Eaux et Forêts procèdent au reboisement de l’arganier dans son milieu naturel pour limiter l’ensablement vers les villages en aval. Un projet de reconstruction et de régénération des espèces autochtones. Quelque 160 plants sont implantés à l’hectare sur un périmètre de 50 hectares clôturé. Une opération pour préserver la biodiversité et qui s’est traduite par une reprise de la végétation dans un milieu aride avec un taux de réussite de 80%. Il faut au moins une vingtaine d’années pour que les plants deviennent productifs. Mais une fois fécond, l’arbre devient une richesse incommensurable. Dans ce village, cette espèce endémique qu’est l’arganier suit les contours des oueds. Elle connaît ses limites extrêmes sur le plan géographique.A Guelmim, le portail du désert et du Sahara marocain, le même souci de lutte contre la désertification règne. Une ceinture verte a été mise en place avec des arrosages de pointe. Elle porte sur la plantation de 237 ha. 44.000 arbres de différentes variétés sont déjà plantés sur 90 hectares afin d’isoler la ville des vents de l’Est et de l’ensablement et, par ricochet, adoucir le climat. Une opération de 525.000 DH sur 10 ans. Malgré le climat aride, le chergui et les vagues de chaleur dans la région, le taux de réussite de cette ceinture verte modèle est de 100%: une première dans le désert.A. R.

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