×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Retards A380
Emirates réclame des dédommagements

Par L'Economiste | Edition N°:2430 Le 26/12/2006 | Partager

. Livraison en août 2008 avec presqu’un an de retardLa compagnie aérienne Emirates exige du constructeur européen des dédommagements pour les retards de livraison de l’avion géant. «Nous tenons à des compensations, car nous avons subi d’énormes dommages en raison de ces retards. Les compensations sont désormais un droit acquis pour nous», a déclaré cheikh Ahmed ben Saïd al-Maktoum. C’est la première fois qu’un responsable d’Emirates réclame publiquement des dédommagements pour les retards des livraisons de l’A380 en raison de problèmes à répétition au niveau de sa production. Début octobre, le journal britannique The Observer avait rapporté qu’Emirates avait demandé à Airbus une compensation financière de 150 millions de livres (223 millions d’euros) après l’annonce d’un nouveau retard de livraison pour l’avion géant, le troisième depuis septembre 2005. Airbus avait informé Emirates, son principal client pour l’A380 avec presque le tiers des commandes, que la première livraison ne serait pas honorée avant août 2008, alors qu’elle devait l’être en octobre 2007. «Après le premier retard, nous avions une option pour annuler la commande mais nous ne l’avions pas fait, car les conséquences auraient été plus graves», a indiqué cheikh Ahmed. «Le problème, c’est qu’il n’y avait pas d’alternative. Il était difficile de parler d’une annulation de la commande et de l’achat de nouveaux avions sur le marché, car la livraison de ces avions aurait coïncidé avec celle des A380. La marge de manoeuvre était très limitée», a-t-il expliqué. Emirates a dû «signer des contrats pour louer six Boeing» afin de pallier le retard de livraison de l’A380, mais cela ne couvre que très partiellement le programme initial de développement de la compagnie, selon son président.Synthèse L’Economiste

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc