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Economie

Protection du consommateur
4.000 requêtes enregistrées dans 4 régions

Par L'Economiste | Edition N°:2984 Le 18/03/2009 | Partager

. Les plaintes représentent près de 30%. Leur majorité concerne les services publicsDepuis deux ans, le chantier de la protection du consommateur avance dans la bonne voie. Le bilan des réalisations menées dans ce domaine a été présenté par Ahmed Chami, ministre de l’Industrie, lors d’un séminaire organisé, lundi dernier, dans le cadre de la célébration de la journée mondiale des droits des consommateurs. Premier travail initié: la mise en place d’un cadre juridique adéquat. Sur ce volet, le ministre a rappelé le projet de loi 31-08 préparé par son département et qui est actuellement à l’examen par le Parlement. «Ce projet de loi vient compléter le dispositif juridique existant qui comporte plus de 300 textes touchant, en particulier, les domaines de la qualité, de la sécurité et de la santé», rappelle Chami. Mais pour ce dernier, le cadre juridique, seul, reste insuffisant pour promouvoir la protection du consommateur. Il faut l’implication des associations dans ce chantier dans une approche de proximité. Un début de travail dans ce sens a déjà été initié. En effet, quatre associations ont ouvert des guichets-conseils pour fournir des services d’information, d’orientation et d’accompagnement des consommateurs dans la résolution de leurs litiges de consommation. Ces structures sont présentes dans 4 villes (Oujda, El Jadida, Kenitra et Essaouira). Plus de 4.000 requêtes y ont été déposées. «Les plaintes représentent près de 30% de ces demandes», précise Mohamed Ben Kadour, président de la Fédération nationale des consommateurs. Et d’ajouter que la majorité de ces plaintes se rapporte à des services d’intérêt général comme l’électricité, les télécommunications et les crédits bancaires. «Généralement on fait recours à la médiation pour régler certains litiges de consommateurs», souligne Ben Kadour. A titre d’exemple, il évoque le cas des habitants d’un quartier à Oujda qui ont reçu des factures d’électricité trop salées. «Suite à notre intervention auprès du prestataire, les tarifs ont été révisés à la baisse», souligne Ben Kadour. Pour ce dernier, en cas de refus de coopération de la part de certains fournisseurs, on brandit la menace du recours à la presse qui est souvent payante. Il faut noter que le nombre d’associations actives réellement dans le domaine est de 22, selon le président de la Fédération nationale des consommateurs. Ce dernier n’hésite pas à soulever les principales contraintes posées à ces associations. Parmi elles, il faut citer les moyens financiers et le manque de formation et d’encadrement. Sur ce volet, Chami a mis en valeur l’apport de la coopération internationale en la matière, notamment de la part de l’Allemagne et de la France dans le cadre du statut avancé accordé dernièrement par l’UE au Maroc. Toujours sur le même registre, le ministre a signalé que son département a lancé avec l’appui de la FAO une étude de faisabilité pour la conception et le montage du Centre marocain de la consommation. Ce centre constituera une plateforme de concertation et de coordination entre le mouvement consumériste et les différents acteurs publics et privés concernés par la question de la protection du consommateur.Nour Eddine EL AISSI

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