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Production industrielle au premier semestre : Hausse sur tous les secteurs, textile et cuir stagnent

Par L'Economiste | Edition N°:60 Le 31/12/1992 | Partager

COMPARATIVEMENT au premier semestre 1991, l'indice de la production industrielle des six premiers mois de l'année 1992 a progressé de 16,4,7,7 et 3,6% respectivement pour les mines, l'énergie et l'industrie de transformation.

En ce qui concerne le secteur minier, la production industrielle a été maintenue en hausse grâce à la bonne tenue des phosphates et du sel. Pour ces deux produits, la production s'est respectivement améliorée au cours du premier semestre 1992, de 21,9 et 29,9%, par rapport à l'égale période de l'année précédente. Les produits métalliques ont en revanche faiblement progressé avec seulement 1,3% de plus qu'au premier semestre 1991, tandis que l'indice des autres minerais métalliques chutait de 28,1% au cours de la même période. La baisse de la production des minerais métalliques s'explique par le net recul des minerais de fer dont l'indice de la production s'est affaissé de 55,9% au second trimestre, comparativement à la même période de 1991 et de 31% par rapport au premier trimestre 1992.

Il s'est situé à 26,3 au terme du second trimestre de 1992, contre 59,7 pour le trimestre correspondant de l'année 1991.

L'observation des différents postes du secteur minier permet de relever que les baisses d'activité enregistrées au cours du second trimestre se sont produites, en dehors des minerais de fer, au niveau des autres minerais non métalliques destinés à l'industrie chimique (-33,3% par rapport au premier trimestre).

L'activité de raffinage en nette croissance

La production énergétique a été soutenue par tous les groupes de produits durant le premier semestre 1992. L'extraction de l'anthracite s'est appréciée de 8,2% par rapport au six premiers mois de 1991. Egalement, la production d'électricité s'est accrue de 5,1 % et le raffinage a progressé de 8,9% relativement à la période de référence de 1991.

La reprise des activités de raffinage a été très marquée au cours du second trimestre de 1992, progressant de 17 % comparativement au premier trimestre de l'année 1992 et de 25,2% par rapport à la même période de l'année d'avant.

Les autres activités ont enregistré par contre un léger recul, au cours du second trimestre 1992, relativement aux trois premiers mois de l'année. Sur la période indiquée, l'indice de la production industrielle a respectivement régressé de 3,6 et 4,4% pour les combustibles solides (charbon) et l'électricité. Toutefois, l'activité de ces sous-secteurs (combustibles solides, pétrole raffiné) est plus importante que celle observée durant le second trimestre 1991. Dans l'ensemble, l'indice de la production industrielle s'est amélioré de 18% au cours du second trimestre relativement à l'égale période de l'année écoulée, contre une dépréciation de 1,6% pour le premier trimestre 1992 par rapport à celui de 1991.

Par ailleurs, l'industrie de transformation a connu la plus faible croissance au cours du premier semestre 1992. L'indice de la production est monté à 122,5 durant ce semestre, contre 118,3 pour la même période de l'année précédente, soit une progression de 3,6%.

Par rapport au premier semestre 1991, la production de l'industrie agro-alimentaire, des industries métallurgiques, mécaniques, électriques et électroniques ainsi que celle des autres industries se sont accrues respectivement de 3,4, 5,1 et 8,7%.

L'indice du groupe textiles et cuirs est resté en revanche sensiblement au même niveau, 112,0 au premier semestre 1992, contre 111,9 pour la même période de l'année antérieure.

Durant le premier semestre 1992, les plus fortes hausses de la production industrielle l'ont été au niveau des branches ouvrages en métaux et machines et matériels (groupe IMME), lesquelles ont augmenté de 21,7 et 17,6% par rapport aux six premiers mois de 1991. En revanche, la métallurgie de base (une branche du secteur IMME) a été la moins performante, enregistrant une chute de 6,7%, tandis que les branches matériel de transport (IMME) et confection (Textiles et cuir) reculaient respectivement de 4,6% et 3,4%, comparativement au premier semestre de 1991.

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