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Les investisseurs étrangers de plus en plus dans le CAC 40

Par L'Economiste | Edition N°:2430 Le 26/12/2006 | Partager

. Manque d’intérêt des Français pour les placements en actionsLa part des investisseurs étrangers dans les entreprises du CAC 40 n’a cessé de progresser depuis les années 90, preuve de l’attractivité des entreprises françaises mais aussi du manque d’intérêt des Français pour les placements en actions.Les investisseurs étrangers détiennent 47% de l’indice vedette parisien, contre 33% en 1997, selon la dernière étude de la Banque de France publiée en mai 2006. A titre de comparaison, seules 19% des actions cotées américaines sont aux mains d’étrangers.«La moitié du CAC 40 est détenue par des personnes ne résidant pas en France», estime Marc Touati, directeur de la recherche chez Natixis, selon lequel «cette proportion pourrait à nouveau augmenter en 2007».Le mariage programmé entre la Bourse paneuropéenne Euronext et la Bourse de New York, qui devrait faciliter les échanges transcontinentaux, pourrait encore accroître le poids des capitaux étrangers à Paris.Ces derniers sont particulièrement présents dans les banques et les assurances (47% de la capitalisation boursière du secteur), tout comme dans les matériaux de base (46,7%), le gaz et le pétrole, selon une étude TLB-Europlace de février 2006. Cette forte présence étrangère s’explique par les bonnes performances de l’indice vedette de la Bourse de Paris (+16,74% depuis le 1er janvier), les bénéfices importants dégagés par les entreprises françaises et la vague de fusions-acquisitions à laquelle elles participent, qui attirent les épargnants.Mais elle résulte aussi, selon Touati, d’une «carence structurelle majeure dans l’Hexagone: l’absence de fonds de pensions». «Les entreprises du CAC sont des fleurons internationaux et non français», regrette-t-il. Synthèse L’Economiste

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