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Les conflits d’intérêt engluent la résolution onusienne

Par L'Economiste | Edition N°:2421 Le 13/12/2006 | Partager

. Moscou maintient quelques réserves LA Russie s’est montrée ouverte, le 11 décembre à l’ONU, à un projet de résolution européen visant à sanctionner l’Iran pour son programme nucléaire. Toutefois, elle maintient ses réserves sur les sanctions individuelles qui seraient imposées à certains Iraniens. Le texte prévoit toujours des sanctions économiques et commerciales contre l’Iran dans les domaines liés notamment aux activités d’enrichissement, de retraitement. A la demande de Moscou, le nouveau texte ne mentionne plus la centrale nucléaire civile iranienne de Bouchehr, à la construction de laquelle coopère la Russie. Mais le ministre des Affaires étrangères, Vitaly Tchourkine, a souligné que les sanctions individuelles envisagées dans le projet (interdiction de voyager et gel des avoirs financiers à l’étranger) contre des Iraniens, personnes physiques ou morales, associées à ces activités, continuaient de poser problème à Moscou. Une liste de douze personnes et onze entités ciblées est annexée à la résolution. Les discussions reprenaient à l’ONU après des semaines de piétinements dus à des désaccords sur le champ des sanctions à imposer à Téhéran qui refuse de suspendre l’enrichissement d’uranium. La Russie qui, avec la Chine, a d’importants intérêts économiques en Iran, rechigne à lui imposer des sanctions trop sévères. Quant à la secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, elle s’est déclarée «optimiste» sur l’adoption prochaine de ce projet.  Par ailleurs, plus de 46 millions d’Iraniens se rendent aux urnes, le 15 décembre, pour un double scrutin: les municipales et l’élection de l’Assemblée des experts. Ces élections vont constituer le premier test de popularité du président Mahmoud Ahmadinejad depuis son élection en 2005.  Les deux scrutins sont très différents: l’un élit l’assemblée qui supervise l’activité du guide suprême de la République islamique (numéro un du régime), l’autre les conseillers municipaux. Leurs résultats donneront quand même une idée de la vitalité du mouvement conservateur qui a porté Ahmadinejad au pouvoir. Synthèse L’Economiste

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