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Economie

Le business de fin d’année
Huîtres, foie gras, saumon…

Par L'Economiste | Edition N°:2431 Le 27/12/2006 | Partager

. Malgré l’Aïd, le réveillon du nouvel an incontournableA midi, boulfaf et brochettes de mouton. Au dîner, huîtres, saumon et foie gras. Ce 31 décembre, l’occasion fait le larron. En clair, l’opportunité crée la tentation. En effet, pourquoi se priver et ne pas faire la fête deux fois. Après avoir accompli l’obligation religieuse de l’Aïd El Kébir, le soir sera consacré au réveillon de fin d’année. D’ailleurs, les restaurateurs, qui déplorent l’interdiction de vente d’alcool, espèrent se rattraper via des menus concoctés à base de mets appréciés en cette période (cf.www.leconomiste.com). «La tradition reste de mise. Les gens demeurent fidèles aux grands classiques, c’est-à-dire les huîtres, le saumon et le foie gras. Le caviar est la cerise sur le gâteau», indique André Halbert du restaurant A ma Bretagne. Bref, autant de produits synonymes de fêtes et pour lesquels on n’hésite pas à ouvrir le porte-monnaie. Au grand bonheur des professionnels qui affichent relativement complet. Pour ceux qui préfèrent l’ambiance maison, cela demande quelques préparatifs. Seulement, pas question de passer des heures devant ses fourneaux. Canapés de foie gras et huîtres sont la solution la plus rapide. Pour ces dernières, on peut se rendre soit au marché central ou du Maârif et acheter une bourriche d’huîtres dites creuses, seule espèce produite au Maroc, ou des plates. Celles-ci sont proposées selon calibre entre 132 et 375 DH la bourriche (panier d’osier grossièrement tressé, sans anse et pourvu d’un couvercle, qui sert à transporter les huîtres). En plus, le poissonnier se fera un plaisir de les ouvrir pour vous. Le restaurant Oestrea propose, lui, ses propres huîtres issues de son parc à Oualidia. Celles-ci peuvent être consommées sur place ou à emporter. Là, les affaires tournent à plein régime en cette dernière semaine de décembre. A noter que la production annuelle est de 140 tonnes environ. «Et que le tiers est commercialisé essentiellement durant les mois de novembre et décembre», souligne un responsable de la Pêche maritime à Oualidia. Ce sont d’ailleurs les mois où elles sont au meilleur de leur forme. C’est-à-dire bien en chair et goûteuses. A titre indicatif, les parcs d’ostréiculture de Oualidia et Dakhla fournissent plus de 68 tonnes en cette saison.


Local

95% du foie gras vendu au Maroc est produit localement. Il existe uniquement deux producteurs au Maroc: la Maison du foie gras (MFG) et Agrial. Le savoir-faire marocain en ce domaine s’est beaucoup amélioré. Même s’il ne rivalise pas encore le foie gras du Périgord français, il n’en demeure pas moins délicieux. A noter que MFG termine l’année 2006 avec un chiffre d’affaires (CA) de plus de 11 millions de DH. Les mois de novembre et décembre représentent, à eux deux, 30% du CA annuel. Plus de 10% de sa production sont destinés à l’export. «La société a, de fait, démarré depuis 2004 un ambitieux programme de développement afin de pouvoir être présente sur les marchés internationaux», souligne Omar Naciri, directeur commercial de MFG.Fatima EL OUAFI

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