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Politique

La CDT ne veut pas lâcher prise

Par L'Economiste | Edition N°:1301 Le 28/06/2002 | Partager

. Un deuxième mouvement de grève générale est prévu aujourd'hui La CDT revient encore une fois à la charge. Une nouvelle grève générale est prévue pour ce vendredi 28 juin. Et la centrale compte sur la participation de l'ensemble des secteurs affiliés. Des marches de protestation sont aussi au menu dans sept villes (Casablanca, Rabat, Fès, Meknès, Tanger, Tétouan et Agadir). Le syndicat, qui récidive après l'échec essuyé mercredi 5 juin, met en avant des revendications purement sociales. Et ce même si de l'avis de plusieurs observateurs, cette grève est politique. Il s'agit plus d'une campagne électorale au profit du parti du Congrès Socialiste Ittihadi dont les lignes de séparation avec la CDT ne sont pas établies. D'autres estiment que “cette décision constitue une surenchère politique. Une grève générale est décrétée lorsque la tension sociale est à son paroxysme. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui”. Par ce mouvement, la CDT proteste “contre les manoeuvres du gouvernement qui a renoué avec les anciennes méthodes”. Elle pointe du doigt le non-respect des accords conclus jusque-là. “Le gouvernement se désintéresse du dossier social”, souligne Noubir Amaoui, secrétaire général de la CDT. Selon lui, aucune concession ne sera faite. “Il faut d'abord que nous obtenions du concret pour que ce mouvement soit abandonné”, poursuit Amaoui. Les principales revendications de la centrale portent sur l'augmentation des salaires et la généralisation du Smig.Parmi les secteurs qui ont manifesté leur soutien à ce mouvement figure celui du transport aérien affilié à la CDT. Le Syndicat du transport aérien dénonce “la politique orchestrée par les pouvoirs publics en connivence avec les patrons des entreprises pour accentuer le démantèlement, la cessation et la privation aveugle des activités rentables et productives”. Le bureau syndical du Centre Marocain de Promotion des Exportations (CMPE) soutient également le mouvement. Et ce pour “la résolution sérieuse et rapide de tous les points du dossier revendicatif”, note ce syndicat. A noter qu'une réunion avec le département de l'Emploi et de l'Intérieur était programmée pour jeudi 27 juin. Mais à l'heure où nous mettions sous presse, elle n'avait pas encore démarré.Khadija MASMOUDI

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