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Par L'Economiste | Edition N°:60 Le 31/12/1992 | Partager

Total face à la récession

Total constitue une provision exceptionnelle de 600 millions de Francs pour faire face à la morosité de la conjoncture pétrolière et à la dépréciation des éléments d'actif , prévue en France et aux Etats-Unis.

Le groupe estime sa perte nette à 47% par rapport à un résultat net de 5,81 milliards de Francs réalisé en 1991, il prévoit des résultats tout aussi médiocres pour le premier semestre 1993 "si l'hiver n'est pas assez froid".

Cette perte provient essentiellement de la forte chute affectant les activités de raffinage au premier semestre 1992.S'ajoute à cela le coût de l'incendie enregistré dans la raffinerie de la Mède en Novembre dernier estimé à 50 millions de Francs. Ceci se répercute au niveau de la bourse qui témoigne d'une détérioration de la valeur des titres de 2,9% . Celle ci est évaluée à 227,3 Francs et n'atteint pas le prix de l'offre publique des ventes soit 230 Francs. Toutefois, la compagnie pétrolière dispose d'une structure financière solide et d'une capacité bénéficiaire qui favoriseraient probablement cette année le maintien des actions au même niveau des dividendes distribuées en 1992 soit 7 Francs par actions.

Citroën compte sur la Xantia pour reconquérir son marché

Citroën, ouverte pour 67% de sa production à l'extérieur, subsiste difficilement sur le marché français, de moins en moins porteur.

Ce recul s'accompagne d'une perte nette de 38 millions de Francs et la suppression d'emplois.

La société envisage de conquérir de nouvelles parts de marché en France et d'en contrôler 13 à 13,5% au cours de 1993.

Pour ce faire, Citroën entend développer les ventes de ZX dont le taux de pénétration, estimé à 1,6%, s'est traduit au titre de 1992 par une progression des taux de vente à 11,4% dans d'autres pays de l'Europe. Elle substitue, par ailleurs, à BX davantage de Xantia. Cette nouvelle marque, commercialisée à partir de Mars. ne comporte pas de "défaillances techniques", comme apparues dans XM. Elle a engagé un investissement de 6,5 milliards de Francs. Il faut signaler que Citroën parvient à financier la totalité de ses investissements sans pour autant réduire son endettement.

Renault cherche un nouveau partenaire pour commercialiser son produit

Renault est tenue de rechercher un nouvel importateur au Japon pour substituer Jax qu'elle ne gardera plus.

Dans 6 mois, ce distributeur, détenu à 49,9% par la filiale Japonaise Volkswagen, ne commercialisera plus de voitures Renault pour se consacrer à la vente d'Audi et de Volkswagen.

Tant qu'il ne disposera pas d'un nouveau partenaire le constructeur français. qui enregistre déjà un recul de 1,99 dans ses ventes de voitures importées, verra sa situation se détériorer davantage.

Il pourrait, probablement au début, assurer ses ventes via son partenaire Volvo comme convenu en 1991.

Le Koweït s'accorde avec l'Espagne sur Torras

Kuwaït Investment Office, chargé des placements publics koweïtiens en occident, s'accorde avec le gouvernement espagnol pour régler l'affaire du groupe Torras mis récemment en cessation de paiement. De mauvaises répercussions sociales ne manquèrent pas d'apparaître au sein du groupe qui emploie 30.000 personnes et l'affaire prend un aspect politique.

Pour les solutions préconisées, le papetier Torras s'en est trouvé dispensé.

Tandis que le groupe chimique Ercos, également filiale de Torras, pourrait bénéficier d'une ligne de crédit de 39 millions de Dollars.

Ceci permettrait au groupe de surmonter quelques-unes de ses difficultés, dont une perte estimée à 5 milliards de Dollars.

L'Air liquide élargit sa production d'électricité

Le 1er producteur mondial des gaz industriels, en collaboration avec les groupes chimiques I.C.I et Arco et le distributeur d'électricité G.E.B, s'engage dans la construction d'une centrale à Rozenburg destinée à produire le courant et la vapeur à partir de 1994. Air liquides est déjà lancé dans cette activité en 1986.

Le montant de l'investissement, estimé à 600 millions, sera versé par Eurogen, détenue à 80% par Air liquide et GEB qui envisage prendre en main l'essentiel de l'électricité produite au bout des 15 ans de contrat.

Les 20% restants reviennent, également, à ICI et Arco motivés par la production de vapeur.

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