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Dawajine 2002: Une convention pour donner un nouveau souffle aux aviculteurs

Par L'Economiste | Edition N°:1301 Le 28/06/2002 | Partager

. La CNCA veut rééchelonner les crédits des aviculteurs en difficulté et accompagner les nouveaux investisseurs Même son de cloche chez les aviculteurs et producteurs d'aliments de volailles: les crises qui se sont succédé depuis une décennie ont fini par mettre le secteur à genoux. La principale pierre d'achoppement n'est autre que la surtaxation. En effet, le statut fiscal régissant les professionnels n'est pas pour arranger les choses. Cela revient au fait que le secteur avicole ne bénéficie pas des mêmes avantages fiscaux que les autres secteurs agricoles. Le salon «Dawajine 2002«, dont l'ouverture a eu lieu jeudi 27 juin, intervient à un moment où le secteur a plus que jamais besoin d'un coup de fouet. Hier, c'était justement l'occasion de signer d'entrée de jeu une convention entre Saïd Ibrahimi, DG de la CNCA et Youssef Alaoui, président de la FISA (Fédération interprofessionnelle du secteur avicole). Ceci donne plus d'espoir aux professionnels. Pour eux, la convention peut bien marquer un renversement de tendance. La convention s'assigne déjà un double objectif: rééchelonner les crédits des aviculteurs en difficulté sur une période maximale de 15 ans et accompagner les nouveaux investisseurs qui, malgré la crise, promettent de redynamiser le secteur.Le rééchelonnement des crédits n'est pas sans engager des dépenses pour la CNCA. Mais elle compte bien compenser cet engagement à travers les nouveaux clients, investisseurs attendus. Pour Ibrahimi, la FISA commence à se faire entendre et à bon escient, chose qui conforte l'organisme de financement dans sa nouvelle politique et afin d'intégrer le secteur avicole dans le plan de développement global. Après la période de mésentente entre la CNCA et la FISA, les retrouvailles prennent aujourd'hui, pour toile de fond, la reconnaissance du secteur avicole comme un secteur agricole porteur au vrai sens du terme. Les différents opérateurs ne cachent pas leur réjouissance d'un tel aboutissement, mais ils restent sur l'expectative quant à l'application effective de cette reconnaissance tacite. Alaoui attend en premier lieu que cette convention se traduise par l'exonération des taxes jusqu'à 2010, disposition, pourtant, en vigueur dans le secteur agricole. La connotation agricole qu'apporte l'engagement de la CNCA trace le chemin pour un amendement de la loi dans ce sens. Les éventuels investisseurs en auront bien besoin dans un secteur qui commence à peine à se remettre de ses plaies.Mostafa BENTAK

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