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Par L'Economiste | Edition N°:1861 Le 24/09/2004 | Partager

Editorial: Pour un bac non périssable!

Pour les parents et les enfants, les rentrées scolaires se suivent, mais ne se ressemblent pas. Cette année, les affres de la rentrée sont dures et difficiles à supporter. Car, la reprise scolaire est bien marquée par les changements entrepris par le ministère de tutelle. Encore une fois, les parents doivent débourser pour l’achat des nouveaux manuels scolaires. Le calvaire des parents commence dès que les enfants atteignent l’âge de la scolarisation. Ils doivent faire face aux incessantes augmentations des frais d’inscription qui varient selon les différentes institutions scolaires. Il faut aussi y ajouter les fournitures scolaires et les heures supplémentaires instituées de manière informelle! De plus, le résultat n’est même pas au rendez-vous. Par exemple, une des caractéristiques de notre baccalauréat c’est qu’il est périssable. Sa durée de péremption varie selon les institutions universitaires. Elle est d’une année pour les grandes écoles et les facultés de médecine, et de deux ans pour les autres institutions universitaires. Au-delà de ces périodes, il faut refaire le baccalauréat.Cette caractéristique du baccalauréat marocain nuit à la qualité de la politique de l’enseignement national. Notre association œuvre pour que tous les diplômes nationaux gardent leur valeur et suggère aux instances gouvernementales de réviser la formule et d’instaurer d’autres systèmes. Il faut permettre aux personnes qui le désirent de poursuivre des études universitaires. La réforme de notre enseignement, qui pompe d’ailleurs une grande partie du budget de l’Etat, doit tenir compte des disparités sociales mais aussi de la valeur des diplômes qu’on veut délivrer. Bouazza KHERRATIAMPOC-Kénitrakherbouaz@yahoo.fr


Actualité: 600 élèves au chômage forcé !!!

LES élèves et étudiants de la commune de Bouknadel vont arrêter leurs études par faute de moyens de transport. En effet, il n’y a pas de lycée à Bouknadel et les élèves doivent se rendre jusqu’à Salé pour poursuivre leurs études. En faillite, la société de transport urbain de Salé n’assure pas le transport. Il ne reste plus que les sociétés privées qui refusent l’octroi des cartes à tarifs réduits aux élèves et aux étudiants. De plus, le train-navette ne s’arrête pas à Bouknadel. Résultats près de 600 élèves sont au chômage forcé.❏Abderrahim BENZAKOURAMPOC-KénitraAbderrahimb@yahoo.com


Eco-Info: Elèves cobayes

LE ministère de l’Education nationale a procédé au changement des manuels scolaires au niveau de l’enseignement primaire et collégial. Ce changement s’opère de façon progressive. Il vise essentiellement à diversifier les manuels d’une même discipline et d’un même niveau scolaire, mettant ainsi fin à l’hégémonie du livre unique qui a prévalu pendant près d’un siècle. Les critères d’homologation des nouveaux manuels s’appuient en premier lieu sur la notion de qualité. Tout cela est fort louable, certes. Mais n’est-on pas en droit de s’interroger sur la pertinence d’un tel choix, et surtout sur les différentes mesures d’accompagnement prises pour réaliser ces objectifs? Dans un souci purement quantitatif s’attachant à respecter les échéances, les manuels n’ont été soumis à aucune expérimentation. Ce sont donc les élèves qui serviront de cobayes. D’un autre côté, et toujours pour des impératifs de délais, les manuels ont été imprimés sans grandes précautions. C’est donc aux enseignants d’en déceler les erreurs, coquilles et autres imperfections. Par ailleurs, les délégations principales du département de l’Education nationale ont été sommées de répartir les manuels parus au titre de cette année scolaire durant le mois d’août, alors que certains manuels étaient encore sous presse! Belle performance pédagogique, messieurs les décideurs.Hayat BOUCHIRAAMPOC-Kénitraecoconsom@yahoo.fr

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