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Climat: Risques de réchauffement

Par L'Economiste | Edition N°:1836 Le 19/08/2004 | Partager

. L'Espagne, la Grèce et l'Italie seront les plus touchées Un rapport publié mercredi dernier, sous l'égide de l'Union européenne, estime que le vieux continent se réchauffera globalement davantage que la moyenne mondiale d'ici 2100. Ce qui contredit les prédictions établies en 2001 par les experts de l'ONU. Le rapport de l'Agence européenne de l'environnement (AEE-EAA) relève, à l'instar du groupe d'experts de l'ONU, pour le climat (GIEC-IPCC), que la température mondiale grimpera de 1,4 à 5,8 degrés Celsius entre 1990 et 2100, en l'absence de lutte contre l'effet de serre. Mais il prévoit une fourchette supérieure pour l'Europe (2-6,3 °C) alors que l'IPCC évoquait une montée du thermomètre de “0,1-0,4 °C par décennie” pour le vieux continent. Comme l'IPCC, l'AEE observe que le réchauffement a affecté davantage le continent européen au XXe siècle (+0,95 °C) que l'ensemble du monde (+0,7 °C). Tout comme dans les 100 dernières années, le réchauffement sera surtout marqué au XXIe siècle dans le sud (Espagne, Italie, Grèce) et le nord-est de l'Europe. Il continuera d'être plus intense l'hiver que l'été. Les précipitations continueront d'augmenter dans les pays du Nord et de baisser dans les pays méridionaux. Chez ces derniers, la sécheresse sera sévère en été, avec “des conséquences considérables pour l'agriculture et les ressources en eau”. La sécheresse sera entrecoupée d'épisodes de pluie intense et brutale. Vers 2080, “les hivers froids disparaîtront presque entièrement” et les variations saisonnières auront tendance à s'estomper. Les canicules type 2003 continueront d'augmenter en “fréquence et intensité”, provoquant une surmortalité.(AFP)

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