×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste



eleconomiste
Vous êtes 203.440 lecteurs à vous connecter sur leconomiste.com chaque jour. Vous consultez 254.995 articles (chiffres relevés le 29/5 sur google analytics)
Entreprise Internationale

Bosch expérimente le travail en quatre équipes

Par L'Economiste | Edition N°:57 Le 10/12/1992 | Partager

Après plus de deux ans de négociations, les représentants du syndicat français CFDT et l'équipementier automobile Robert Bosch Electronique ont signé un accord instituant une nouvelle formule de travail. Une partie des salariés (200 sur un total de 1.100) de Bosch expérimente pour six mois le travail en quatre équipes. L'objectif étant de rentabiliser dans les plus brefs délais les derniers investissements et de répondre efficacement à la demande.

Ces quatre équipes se relaient jour et nuit et ce, six jours sur sept. L'atelier, qui a nécessité un investissement de 560 millions de Francs, fonctionne alors 144 heures du Dimanche à 21h10 au Samedi à la même heure. Parmi ces quatre équipes, une est fixe et travaille tous les matins de 5h05 à 13h05 du Mardi au Samedi, ce qui représente 38 heures par semaine. Les trois autres groupes travaillent en moyenne trente heures par semaine, payées quarante. Leur durée de travail est variable en fonction de la demande. "En période haute", selon les termes du directeur des ressources humaines du groupe, les équipements atteignent la pleine capacité, c'est-à-dire 144 heures par semaine. L'accord interdit néanmoins de travailler à plein "pendant plus de deux mois consécutifs sur une période de six mois".

En cas de dépassement des horaires (une moyenne hebdomadaire de 30 heures sur six mois), une récupération sous forme de congés supplémentaires à prendre dans la deuxième moitié de l'année est prévue. Si par ailleurs l'entreprise connaît un ralentissement de soin activité, des postes seront supprimés. Les équipes du Samedi après-midi seront alors les premières visées. Viendront ensuite, en cas de besoin, celles de nuit. Le sous-emploi pouvant résulter du fléchissement de la demande ne s'accompagne pas d'une réduction des salaires. Ceux-ci sont maintenus "même si le personnel effectue pendant plusieurs semaines consécutives 25 heures hebdomadaires", affirme le directeur des ressources humaines.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc