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Agenda

Après cinq ans à Marrakech : Exiflor entre à Casablanca

Par L'Economiste | Edition N°:203 Le 09/11/1995 | Partager

Pour sa sixième édition, Exiflor, l'exposition internationale de floriculture, est transférée de Marrakech à Casablanca Cette manifestation marquera le lancement du nouvel "espace de communication Toro", la première structure gonflable au Maroc de cette taille, soutient Nasser Laraki.

A la veille de la sixième édition d'Exiflor, qui doit se tenir à Casablanca du 16 au 19 novembre, l'agence de communication Toro, déléguée à l'organisation, affiche un bilan jugé positif. Il vient du sentiment d'avoir réalisé l'objectif initial en donnant une notoriété internationale à la fleur marocaine. Cette manifestation a vu le jour la première fois en 1990, à l'initiative de l'Association Marocaine des Producteurs Exportateurs de Fleurs (Ampexfleurs), qui voulait en faire une vitrine de la production de fleurs au Maroc. Il s'agissait alors de faire venir les étrangers, principalement les Européens, pour qu'ils constatent "le degré de professionnalisme" de la production marocaine et son niveau de qualité. Sur ce registre, "Exiflor" est considérée comme un succès puisque l'édition 94 a enregistré la participation de 15 pays étrangers. Le nombre des exposants n'est pas en reste. En progression croissante depuis la mise en place de la première édition, le nombre de stands a pu atteindre 87 lors d'"Exiflor 94". Si les producteurs de fleurs coupées représentent à peine 30% des exposants, le reste est constitué d'entreprises travaillant dans le secteur de la floriculture et proposant les dernières innovations en matière de pompes à eau, d'articles d'emballage... En outre, la sixième édition ouvre ses stands aux producteurs de plantes vertes et aux fleuristes détaillants, oubliés jusqu'ici.

Transfert de Marrakech à Casablanca

L'année dernière, les organisateurs avaient dénombré 4.600 personnes ayant visité l'exposition, dont 1.200 étrangers. Pour l'édition de novembre 1995 (dont le budget est évalué à 1,5 million de DH), le nombre attendu devrait dépasser largement les 6.000 visiteurs. Ces estimations optimistes de l'agence Toro proviennent de "sondages effectués lors des précédentes éditions et qui ont montré que le public visiteur était majoritairement composé de Casablancais".

Mais la nouveauté réside ailleurs: pour la première fois, cette exposition se tient à Casablanca. Pour les promoteurs de cette exposition, le "déménagement" d'Exiflor de Marrakech à la capitale économique présente l'avantage de la réduction des coûts d'aménagement des exposants, du fait de la localisation de la majorité d'entre eux à Casablanca. De même pour les exposants étrangers qui participent à cette manifestation, puisqu'ils n'auront plus à faire le voyage supplémentaire Casablanca-Marrakech avec tout leur matériel.

Lancement de la structure gonflable

S'il présente des avantages pour la profession, ce transfert est aussi facilité par la création et le lancement à cette occasion du nouvel "espace de communication de Toro" situé sur le boulevard de la Corniche, dont le coût a atteint 12 millions de DH, selon M. Nasser Laraki, initiateur du projet et président de l'agence Toro. Edifiée sur un terrain loué à la Commune d'Anfa, cette structure gonflable de 6.000 mètres carrés, sans poutres ni structure métallique, pourra accueillir également des séminaires, des expositions de peinture, des concerts de musique... "Cette bulle est idéale aussi pour servir de plateau de décors pour le tournage de films", affirment ses promoteurs. D'ailleurs, cet espace abritera le rituel concert de musique organisé lors de la soirée de clôture d'Exiflor, avec cette fois le groupe Chance Orchestra. Quant au dîner de gala, axé sur les visiteurs étrangers, il sera animé par des troupes de musiques marocaines. Rompant avec le passé, la première journée de cette exposition de quatre jours est entièrement réservée à des conférences qui traiteront de la place de la floriculture marocaine dans les accords Maroc-Union Européenne, le transport de la rose par camions, la désinfection des sols.... Par ailleurs, le programme annonce un débat d'actualité autour du thème de la production de fleurs: l'expérience israélienne en matière d'économie d'eau.

M.C.

La libéralisation des transports aériens en discussion

La pression à la baisse des prix entraînée par la déréglementation et la surcapacité dans l'aviation civile fait que les tarifs sur les vols réguliers longs courriers se rapprochent de plus en plus de ceux pratiqués sur des distances moyennes. Conséquence immédiate, le marché des loisirs enregistre une redistribution des cartes. Le prix, devenu l'élément fondamental de la décision d'achat, beaucoup de pays apparaissent du coup très chers pour le consommateur moyen. Au Maroc, la réponse à apporter à ces tendances se limite souvent à des accusations réciproques entre les deux protagonistes, la RAM et les professionnels du tourisme qui se renvoient mutuellement la responsabilité de la crise qui touche la destination marocaine. Pour élargir ce débat aux autres parties, l'agence de communication Haouzia organisera, les 5 et 6 janvier 1996, un séminaire autour du thème: "quelle politique de libéralisation du transport aérien et ses incidences sur le tourisme au Maroc"

Outre l'instauration d'un dialogue entre la RAM et les professionnels, cette rencontre se fixe quatre objectifs. D'abord les participants devront dégager les grandes lignes qui se dessinent dans le transport aérien. Ensuite, ils auront à définir les orientations et proposer des choix pour le Maroc. Enfin, les séminaristes se proposeront de tenter de pousser le transport aérien national à s'engager dans une "vraie promotion du flux touristique à travers un dialogue entre les parties concernées".

Les organisateurs annoncent la participation de plusieurs experts nationaux et étrangers.

En effet, outre MM. Patrick Poivreau et Dominique Patry respectivement directeur de la stratégie à Air France et administrateur à la RAM, cette rencontre verra la participation de M. Ndiaye Sassy, directeur régional pour l'Afrique à l'IATA. Sont attendus également M. Alain Franck, expert à l'Organisation Mondiale du Commerce et M. Jacques Paveaux, de l'Institut des transports aériens.

Au plan local, M. Mohamed Benamor, président de la Fédération de l'Industrie Touristique à la CGEM, devrait faire connaître les positions de la corporation. Il est prévu enfin des interventions de M. Moufid, directeur de l'Aviation Civile au Ministère des transports, et M. Belmahi, directeur général du Casablanca World Trade Center.

A.S.

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