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    Economie

    Transition énergétique
    Rabat et Madrid veulent mutualiser leurs efforts

    Par Mohamed Ali Mrabi | Edition N°:4767 Le 06/05/2016 | Partager
    Favoriser le rapprochement des opérateurs pour le transfert des technologies
    Une 3e interconnexion des réseaux électriques en discussion
    Les entreprises espagnoles impliquées dans des projets marocains d’énergies renouvelables

    Comment favoriser une plus grande collaboration entre le Maroc et l’Espagne pour faire face aux changements climatiques? Les participants au séminaire sur «la résilience et l’atténuation du dérèglement climatique», organisé par les CESE des deux pays, jeudi à Rabat, ont proposé une série de pistes à exploiter. A quelques mois de la Cop22, prévue à Marrakech en novembre prochain, «il est important de mettre l’accent sur certaines priorités, comme l’équité climatique en faveur des pays du sud, qui restent les plus exposés aux effets du réchauffement planétaire, même s’ils ne sont responsables que de 4% des émissions de gaz à effet de serre», a estimé Nizar Baraka, président du Conseil.

    Changer les stratégies

    Globalement, les participants à ce séminaire ont insisté sur l’importance de «passer à l’acte après plusieurs années de discours et de promesses». L’idée est de profiter de la prise de conscience par les Etats de la menace des changements climatiques pour «changer les stratégies de développement, notamment en s’impliquant davantage dans l’économie verte, qui constitue une véritable niche d’opportunités», a estimé José Campos Trujillo, vice-président du CES d’Espagne. Aujourd’hui, il est décisif de «renforcer les investissements dans les domaines de l’eau, le transfert des technologies propres au profit des pays en développement», a noté Baraka. C’est dans ce cadre que peut s’inscrire la coopération entre les deux pays, «en traçant de nouvelles pistes de partenariat dont le potentiel est très large», selon Abdellah Mouttaqi, représentant de la catégorie Organisations professionnelles au sein du CESE. Les entreprises espagnoles sont déjà présentes dans différents projets d’énergies renouvelables au Maroc, notamment dans le parc éolien d’Essaouira ou encore dans le consortium qui avait remporté le marché du complexe solaire Noor à Ouarzazate. Aujourd’hui, l’idée est de passer à la vitesse supérieure, essayer de «mettre en place une véritable plateforme de coopération tournée vers la transition énergétique», a précisé Mouttaqi. Cela permettra «d’atteindre les objectifs des deux pays en matière d’atténuation et d’adaptation, notamment en encourageant un plus grand rapprochement entre les deux pays dans le domaine des énergies renouvelables, un domaine où plusieurs entreprises espagnoles sont leaders. Ce qui devra favoriser le transfert des technologies», a expliqué Juan Antonio Labat, représentant du CECO, le patronat espagnol. Le partenariat entre les deux pays est déjà sur les rails dans le domaine électrique, à travers deux interconnexions des réseaux d’électricité, en plus d’une 3e dont le lancement est actuellement en cours de discussion. L’idée est de «préparer l’infrastructure nécessaire pour l’émergence d’un marché régional d’électricité», selon Mouttaqi.

     

        

     

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