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Un nouveau pacte de stabilité en 2005?

Par L'Economiste | Edition N°:1857 Le 20/09/2004 | Partager

. La France s’engage à ramener les déficits publics sous les 3% du PIB en 2005LE ministre autrichien des Finances Karl-Heinz Grasser a estimé que l’Union européenne trouvera un accord d’ici la mi-2005 sur un nouveau pacte de stabilité «sévère». «La Commission européenne, tout comme l’Allemagne et la France, ne pourront pas imposer leur vision d’un pacte plus coulant sur les déficits», a-t-il affirmé dans une interview datée du 17 septembre au quotidien allemand Passauer Neue Presse. Berlin et Paris, dont les déficits dépassent la limite prévue par le pacte de stabilité, plaident pour un assouplissement des conditions du pacte. «Pour nous, il est inacceptable que des pays de la zone euro, sous le prétexte de circonstances exceptionnelles, aient le droit de laisser leurs déficits dépasser les 3% du produit intérieur brut, et en plus obtiennent davantage de temps pour assainir leur budget», a-t-il poursuivi. Les ministres des Finances de l’UE, lors de leur dernière réunion le 10 septembre dernier, n’ont pu se mettre d’accord sur une nouvelle définition des «circonstances exceptionnelles» qui permettent à un pays de laisser ses déficits publics dépasser les 3% du PIB sans encourir de sanction.De son côté, la France tente de sortir de ce guêpier. Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a indiqué que le déficit budgétaire sera réduit «d’environ dix milliards d’euros» et les déficits publics ramenés sous les 3% du PIB en 2005, conformément aux engagements du pacte de stabilité européen, dans une interview au Figaro parue le 17 septembre. «Pour la troisième année consécutive, le budget repose sur une absolue maîtrise des dépenses qui nous permettra de réduire le déficit (…), comme je m’y étais engagé», a-t-il déclaré. Le seuil des 3% concerne l’ensemble des déficits publics (Etat, comptes sociaux, collectivités locales), conformément aux engagements du pacte de stabilité.Synthèse L’Economiste

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