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Textile: Plus que 3 mois avant la levée des quotas

Par L'Economiste | Edition N°:1866 Le 01/10/2004 | Partager

. Les pays exportateurs doivent rapidement adopter une politique de “défense” Le monde du textile n’a plus que trois mois pour trouver une parade face à la concurrence des produits chinois. En effet, dès le 1er janvier, les disparitions des derniers quotas, qui garantissaient jusque-là un accès aux pays riches pour les importations textiles des pays en développement, vont disparaître. Un accord que, rappelons-le, la Chine n’avait pas signé. La fin des quotas fait craindre aux petits pays producteurs comme aux gros importateurs un déferlement de vêtements fabriqués en Chine, déjà premier exportateur mondial d’habillement avec 28% du marché planétaire, contre 19% en 1995.Ainsi, et à la demande des pays producteurs, l’OMC organise vendredi une réunion de ses 147 pays membres dont la Chine, et l’Inde, considérée dans une moindre mesure, comme la gagnante du futur système.Les autres exportateurs espèrent définir à cette occasion “quelles mesures prendre pour aider ceux qui vont perdre”, selon le responsable. “On en est au stade de la sensibilisation. On essaie de faire comprendre à la Chine et à l’Inde qu’on ne veut pas les bloquer, mais en expliquant que l’OMC est pour tout le monde”.Selon un diplomate européen, la réunion devrait déboucher sur la mise en place d’un mécanisme de surveillance. “Mais il est clair que l’OMC ne peut pas aller plus loin et que les quotas disparaîtront le 1er janvier. Il n’y aura pas de prolongation”, avertit-il. Ces derniers risquent de déferler, avec la disparition du système des quotas, mettant ainsi en péril l’industrie de plusieurs pays. Une vingtaine de pays exportateurs, dont le Maroc, la Tunisie, la Turquie, le Bangladesh, la Roumanie s’étaient retrouvés la semaine dernière à Genève, pour tenter de se mettre d’accord sur une approche commune face aux géants asiatiques. Pour certains opérateurs, il s’agit peut-être du début de la constitution d’un nouveau groupe. En tout cas, ces mêmes opérateurs espèrent que Bruxelles et Washington déclencheront les mesures de sauvegarde auxquelles leur donne droit jusqu’à fin 2008, le protocole d’adhésion de la Chine à l’OMC.“Rien qu’en anticipation du 1er janvier, on a déjà des problèmes: il y a des usines qui ferment et des licenciements parce que les commandes se prennent en avance”, ajoute le diplomate de ce pays dont les exportations dépendent à près de 50% de la confection. Synthèse L’Economiste

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