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Affaires

Tanger: 70 millions de DH pour l’assainissement

Par L'Economiste | Edition N°:1866 Le 01/10/2004 | Partager

. Mise en place d’une canalisation de près de 11 km . Elle permettra de récolter les eaux usées de plusieurs quartiers de la ville LES visiteurs se faufilent dans les entrailles de la galerie creusée sur 80 mètres et découvrent les contraintes des employés de l’assainissement de la ville de Tanger. Cette galerie, de 1,8 mètre de haut, constitue l’un des points visitables de la nouvelle canalisation mise en place par Amendis. Le but est de collecter les eaux usées déversées dans l’Oued Lihoud, dans une première phase, pour les acheminer vers la future station de traitement. Ce sont pas moins de 11 km de tubes de 0,5 à 1,2 mètre de diamètre qui ont été posés. Le coût total de 50 millions de DH sera haussé d’une vingtaine de millions de DH pour l’installation d’unités de pompage pour assurer le débit nécessaire, annoncent les responsables d’Amendis.“Le collecteur permettra de doter la zone ouest de Tanger de l’infrastructure nécessaire en matière d’assainissement”, note Olivier Brun, le directeur d’Exploitation de Tanger. Une partie de la canalisation de 1,5 km est en galerie visitable. Elle permet de se rendre compte de l’état de la canalisation et de procéder aux contrôles nécessaires. La canalisation qui devrait être mise en service avant la fin octobre est pratiquement achevée, il resterait à l’heure actuelle près de 70 m à travailler. A noter qu’une partie du travail a dû se faire en galerie souterraine. Sur 260 mètres, la canalisation passe sous le parcours du golf de Tanger. Et afin de ne pas abîmer le green de l’un des plus anciens parcours de la ville, le travail a été fait en profondeur. A noter que le long parcours de cette canalisation a été stoppé à plusieurs points suite au refus des riverains de laisser passer les ouvriers par leurs terrains. Les canalisations empruntent des voies de service parfaitement définies dans les plans d’aménagement de la ville, mais ces voies n’ont pas encore été aménagées et les terrains n’ont pas encore été expropriés, ce qui ne permet pas l’avancement des travaux. Comble de l’ironie, Amendis a été déboutée lors d’un procès qui lui a été intenté par un riverain. L’affaire est actuellement en appel. A noter que du côté de Bni Makada, une canalisation d’assainissement de près de 5 km, achevée depuis une année déjà, n’a pu être mise en service. Pour motif, pas de terrain pour pouvoir construire une station de pompage, nécessaire pour pouvoir relever le débit. Les stations de pompage, éléments annexes mais indispensables, note-t-on chez Amendis, ne peuvent être installées du côté des voies de service, mais sur les terrains avoisinants après expropriation, une procédure assez lente. Le même problème s’était posé avec le site de la future station de traitement. Et c’est enfin vers la solution extrême de gagner le terrain sur la mer que les efforts ont été dirigés.


Trois jours sans eau

UNE partie des habitants de la ville de Tanger s’est réveillée dimanche matin avec la mauvaise nouvelle d’une inopinée coupure d’eau. Et ce n’est que mardi dans la journée que les 300.000 personnes touchées par la coupure ont pu revoir l’eau couler de leurs robinets. L’incident est dû, selon Amendis, à une suite malencontreuse d’accidents intervenus lors du déplacement de la principale canalisation d’alimentation de la ville de Tanger. Cette dernière devait être déplacée à cause des travaux sur la voie nationale 1 qu’elle longe. L’Onep en charge de cette partie du réseau devait procéder à la mise en place d’une bretelle provisoire qui n’a pu être branchée à temps. Lors de la fin de l’opération, la mise sous pression de la canalisation a provoqué, suite à “un coup de bélier”, jargon technique signifiant une mise sous pression trop rapide, une rupture de la nouvelle canalisation. Le temps de la réparer et de mettre les tubes sous pression, on était déjà mardi matin.De notre correspondant, Ali ABJIOU

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