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Executive Life: Demande de création d’une commission d’enquête

Par L'Economiste | Edition N°:1660 Le 11/12/2003 | Partager

. Une démarche qui a peu de chances d’aboutirJean-Pierre Raffarin a endossé l’entière responsabilité du rejet par Paris de l’accord avec la justice américaine sur Executive Life. «C’est moi qui ai pris cette décision. Je l’ai prise, je l’assume (...) et personne d’autre», s’est exclamé le Premier ministre à l’Assemblée française.«Je n’ai pas peur de la vérité, je n’ai pas peur de la Justice. S’il doit y avoir procès, il aura lieu», a-t-il ajouté en soulignant toutefois rester «favorable» à un accord à condition que toutes les parties prenantes y soient incluses.Cette mise au point est intervenue alors que des députés du Parti Socialiste ont annoncé leur intention de demander la création d’une commission d’enquête parlementaire pour obtenir «la transparence» sur Executive Life. Une démarche qui semble avoir peu de chances d’aboutir face aux réticences de la majorité.Le Crédit Lyonnais, aujourd’hui filiale du Crédit Agricole, est accusé d’avoir organisé au début des années 90, le rachat de l’assureur californien Executive Life de façon illégale. Par la suite, Artémis, holding de l’homme d’affaires François Pinault, a racheté la compagnie, rebaptisée Aurora.Le 2 décembre, Paris a refusé de signer un accord à l’amiable avec la justice américaine qui excluait Pinault et l’ancien président du Crédit Lyonnais Jean Peyrelevade, prenant ainsi le risque d’un procès pénal plus coûteux aux Etats-Unis.De nombreuses voix se sont élevées depuis dans l’opposition pour critiquer le rejet de cet accord, qui portait sur 500 millions de dollars. «Ce qu’on demande au gouvernement français, c’est de payer 500 millions de dollars, de reconnaître des culpabilités sur un dossier sur lequel on ne lui donne pas les informations», a déclaré Raffarin. Et d’ajouter: «On voudrait que je signe au nom de l’Etat français sans connaître les chefs d’accusation pour une gestion dans laquelle mon gouvernement n’est pas responsable».Par ailleurs, Raffarin a souligné que Pinault était en dehors de l’accord qu’il avait avalisé en octobre mais que tous les dirigeants du Crédit Lyonnais étaient dans cet accord. Synthèse L’Economiste

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