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Europe

2ème sommet euro-méditerranéen des chefs d'entreprises : Les patrons montent au créneau

Par L'Economiste | Edition N°:255 Le 21/11/1996 | Partager

La CGEM organise le 2ème sommet Euro-méditerranéen des chefs d'entreprises à Marrakech les 5 et 6 décembre prochains. Objectif: faire le point des relations entre les deux rives à la lumière des mutations économiques.


LE patronat Euro-méditerranéen s'est donné rendez-vous à Marrakech pour un sommet. Les chefs d'entreprises de 27 pays du pourtour de la Méditerranée vont se réunir les 5 et 6 décembre pour faire le bilan des réflexions et des réalisations en cours. «Ils devront également dégager les nouvelles voies de coopération à même de renforcer la construction de cet espace économique euro-méditerranéen que chacun appelle de ses voeux», indique M. Abderrahim Lahjouji, président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM).
Faisant suite à celui de Valence (octobre 1995), ce 2ème sommet projette de consacrer l'essentiel de ses travaux au développement des moyens et des instruments de diffusion de la culture d'entreprise et au renforcement des associations industrielles dans les pays sud-méditerranéens.
D'ailleurs, le programme de cette rencontre donne la part belle à cet axe en lui consacrant deux groupes de travail. Le premier concerne «la culture d'entreprise, le renforcement des associations industrielles dans le Sud de la Méditerranée et le développement des relations Nord-Sud et Sud-Sud entre les associations».

MEDA au centre du sommet


Il s'agira de renforcer le tissu associatif industriel privé, considéré comme un élément central de la coopération industrielle euro-méditerranéenne. De même, ce groupe envisage de mettre en place un réseau associatif permanent des représentants des fédérations d'entrepreneurs et d'instaurer un système de communication.
Le deuxième groupe devra se pencher sur «les instruments de financement et la modernisation de l'environnement de l'entreprise». Deux volets seront traités: les lignes de financement (MEDA, capital-risque de la Banque Européenne d'Investissement) et la mise à niveau de l'entreprise et de son environnement.
Les quatre autres groupes de travail sont sectoriels. Ils vont traiter de la pêche et des industries de transformation, du tourisme, des infrastructures, de l'environnement, de l'énergie et des nouvelles technologies.

Le programme MEDA pèsera sûrement sur les débats, mais aussi sur les rencontres en coulisses.
Le retard pris sur le calendrier de son application sera fatalement abordé. Les opérateurs économiques vont pouvoir visiter le programme dans ses moindres recoins, profitant ainsi de la présence de M. Manuel Marin, vice-président de la Commission Européenne. M. Marc Pierini figure également sur la liste. Il devra certainement venir à Marrakech avec des réponses précises aux différentes questions qui taraudent les opérateurs économiques. Un flou enveloppe en effet le programme d'appui à la mise à niveau du secteur productif. Il est le résultat d'un déficit de communication autour du programme MEDA et de la répartition de l'enveloppe financière. D'ailleurs, le thème de son intervention est révélateur: «La politique méditerranéenne de l'UE: quelle concrétisation?».
La Fédération Nationale du Bâtiment et des Travaux Publics ira à ce sommet avec un mot d'ordre visant à encourager les entreprises locales à nouer des partenariats avec leurs homologues d'outre-Méditerranée. Pour M. Bouchaïb Benhamida, président de la Fédération, un grand nombre d'entreprises de ce secteur sont de petite taille et devront se mettre ensemble avec des étrangères pour mieux se préparer à l'échéance de l'ouverture des frontières. Le sommet ne manquera pas de formuler des recommandations susceptibles de contribuer à la réussite des nouvelles relations Euro-méditerranéennes. Sur ce registre, la CGEM indique que s'il appartient aux politiques de tracer les contours des accords, il est du ressort des opérateurs privés de les apprécier, les pratiquer et d'agir dans le sens de leur adéquation aux réalités économiques.

Mohamed CHAOUI


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