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Culture

250e anniversaire de Mozart
Ce que prépare le Maroc

Par L'Economiste | Edition N°:2181 Le 28/12/2005 | Partager

. De nombreux concerts à Casablanca, Rabat et Marrakech. Au programme aussi l’opéra «l’enlèvement du sérail», de celui que l’on appelle «Le génie» Le deux cent cinquantième anniversaire de la naissance de Mozart sera fêté un peu partout dans le monde le vendredi 27 janvier 2006. Les principales grandes villes européennes, parmi lesquelles Vienne, Prague, Paris et bien d’autres préparent déjà festivités et concerts, pour rendre hommage à l’Autrichien Wolfgang Amadeus Mozart, l’un des compositeurs les plus célèbres de tous les temps. Le Maroc n’est pas en reste. Plusieurs manifestations seront organisées à Rabat, Casablanca et Marrakech, pour fêter l’événement. L’orchestre symphonique de la Gendarmerie royale donnera un concert au Théâtre Mohammed V de Rabat le 27 janvier. De son côté, l’orchestre philarmonique du Maroc prépare deux manifestations d’envergure, dédiées au compositeur. Il s’agit du premier concours international de musique du Maroc de piano dédié au célèbre compositeur, puisqu’en finale sont prévus trois concertos pour piano et orchestre: Le do majeur, le la majeur et le re mineur. Cette manifestation, organisée avec la participation de la BMCI, se poursuivra pendant deux jours les jeudi 9 mars et samedi 11 mars à l’Office des Changes de Casablanca. Le dimanche 12 mars aura lieu le concert des lauréats, à Rabat, au Théâtre Mohammed V. Deuxième grande manifestation au programme de l’Orchestre philarmonique, un opéra. Il s’agit de «l’enlèvement au sérail» de Mozart. Organisé en partenariat avec la Fondation ONA et l’Ambassade de France, cet opéra sera interprété par l’Orchestre philarmonique du Maroc et la compagnie française «Opéra éclaté», avec un chef d’orchestre français, Dominique Trottein. Ces concerts sont prévus les vendredi et samedi 14 et 15 avril à l’Office des Changes de Casablanca, le lundi 17 avril au Théâtre Mohammed V de Rabat et mardi 18 avril au Théâtre royal de Marrakech. A noter aussi que les prochains concerts organisés par l’Orchestre philarmonique du Maroc les 18 et 19 janvier à Casablanca, le 20 janvier à Rabat et le 21 à Marrakech débuteront avec des compositions de Mozart, une autre occasion pour lui rendre hom-mage. Comme l’explique Farid Bensaïd, fondateur et président de l’Orchestre philarmonique du Maroc, Mozart a marqué son époque par le classicisme. Très doué et considéré comme génial, il a écrit de nombreuses sonates pour violon et piano. «Tous ceux qui jouent de la musique classique, quel que soit leur instrument, interprètent à un moment ou à un autre des œuvres de Mozart. Sa musique paraît simple, mais en réalité, elle est difficile à jouer», ajoute-t-il. C’est en effet le compositeur de musique classique le plus joué dans le monde entier.


L’enfant prodige

Mozart est né le 27 janvier 1756 à Salzbourg en Autriche. A 3 ans, il lit la musique. Il n’a jamais été au collège et composa son premier morceau à 10 ans. Il écrivait des notes avant de savoir écrire des lettres ou des chiffres et jouait déjà bien les oeuvres de son père à 5 ans. Mozart composa très jeune 5 pièces au piano, qui sont maintenant très célèbres. En 1763, la famille part pour une première tournée des capitales européennes où l’on exhibe l’enfant prodige. D’abord, Paris et Versailles, où le roi Louis-Philippe reçoit les Mozart à son grand souper. Puis Londres pendant plus d’un an. Wolfgang est pris en amitié par Jean-Chrétien Bach, l’un des fils de Jean-Sébastien Bach. Il apprend à bâtir des symphonies et découvre l’opéra. Parti à l’âge de 7 ans, Mozart rentre à Salzbourg à 11 ans. En 1769, Wolfgang repart pour l’Italie, avec son père. Ils reviendront comblés d’honneurs. Mozart n’est jamais allé au collège, pourtant, quelle culture! Il rédige ses lettres en allemand, en français et un dernier tiers en italien. Il possède des rudiments d’anglais et de latin. Mais si ses voyages lui ont donné un sacré bagage, ils ne lui ont toujours pas procuré de poste fixe dans une cour prestigieuse. En 1778, nouveau séjour à Paris. Par la suite, Mozart recherche un poste stable dans une cour d’ Europe. Sa notoriété ne cessera de grandir. Dans une ville, il tomba amoureux d’une chanteuse Aloysia Weber. Mozart rejoint son père à Paris. Le retour à Salzbourg en 1779 mit fin à la période la plus sombre de la vie du compositeur. Messes classiques, sonate, concerto, Mozart faisait vivre sa musique. En 1781, on lui assura les faveurs de la Cour salzbourgeoise jusqu’à ce que des intrigues l’obligent à partir pour Vienne. Là, aidé par quelques amis, il voulait vivre en donnant des leçons. Il composa l’enlèvement au sérail en 1782, année où il épousa finalement Constance Weber. La pauvreté et la maladie touchèrent le nouveau couple. En 1791, on lui demanda de faire une messe. Il tomba gravement malade et mourut quelque temps après.Nadia BELKHAYAT

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