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International

Danone va supprimer jusqu’à 2.000 postes administratifs

Par L'Economiste | Edition N°:5890 Le 24/11/2020 | Partager
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Emmanuel Faber, PDG de Danone

Le géant agroalimentaire français Danone, malmené par la pandémie de Covid-19, vient d’annoncer la suppression jusqu’à 2.000 postes dans ses sièges en France et à l’étranger afin de «simplifier» son organisation, renouer avec la croissance et améliorer sa rentabilité.
«Sur la France, ce sera 400 à 500 personnes», «essentiellement des directeurs, des managers», qui seront concernées par ces suppressions de postes, a précisé à l’AFP le PDG de Danone, Emmanuel Faber.
Dans cette multinationale comptant 100.000 salariés, les baisses d’effectifs concerneront «toutes les structures d’équipes communes qui sont au-dessus des pays», comme «nos sièges à Amsterdam, à Singapour, à Paris», a-t-il détaillé.
Danone envisage aussi le «rapprochement» du siège mondial, situé à Paris, de celui dédié aux activités françaises, à Rueil-Malmaison, en région parisienne. Ce plan, appelé «Local First», doit «redonner du pouvoir à l’échelon local», dans la cinquantaine de pays dans lesquels Danone opère.
«On produit local» mais «on gère encore trop global», estime-t-il.
Le groupe en attend «une baisse de ses frais généraux et d’administration de 700 millions d’euros, représentant environ 20% des coûts de structure de l’entreprise», est-il rapporté dans un communiqué.
Au total, le groupe vise donc un milliard d’euros d’économies en 2023.
«Ce plan a pour objectif de remettre Danone sur le chemin de la croissance rentable qui était celui qu’elle a toujours connu», fait valoir Faber. Sur les neuf premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires du groupe a reculé de 5,4%, à 18 milliards d’euros. La crise sanitaire, avec son cortège de restaurants et bars fermés, pénalise particulièrement les ventes d’eaux en bouteille (-20,5%).
Le groupe avait déjà posé le principe d’une restructuration en octobre. Un nouvel organigramme consacrait la fin d’une organisation qui faisait ressortir trois grands métiers (Produits laitiers et d’origine végétale, Nutrition spécialisée, Eaux), au profit de directions basées sur des zones géographiques.
Il annonçait dans le même temps une «révision stratégique complète du portefeuille de marques, de références et d’actifs».
Pour le PDG, la pandémie de Covid-19 «sonne comme un avertissement»: «les chocs externes, la volatilité de nos environnements doivent conduire à créer une marge de sécurité» en redressant la «rentabilité opérationnelle» du groupe, afin de retrouver des «marges de manœuvre pour investir». Il escompte un retour à une «croissance rentable» au deuxième semestre 2021, et un retour à une «marge pré-Covid», supérieure à 15%, dès 2022. La marge opérationnelle courante du groupe est attendue à 14% pour 2020.

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