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    Tanger: L’embellie continue pour l’aérien

    Par Ali ABJIOU | Edition N°:5644 Le 29/11/2019 | Partager
    20% de croissance en moyenne pour l’aéroport Ibn Batouta
    La 5e place en matière de trafic aérien
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    Tanger s'accapare 5% du trafic aéroportuaire national. Elle doit cette embellie à ses nouvelles liaisons aériennes lancées en 2018 et dont l’une des plus attendues était Tanger-Valence, assurée par la compagnie low-cost Ryanair
    (Ph Adam)

    Le trafic aérien à l’aéroport Ibn Batouta de Tanger continue sur une pente ascendante entamée depuis quelques années maintenant. Lors du mois d’octobre, la plateforme aéropor­tuaire de Tanger a connu le transit de 115.000 passagers, soit une progression de 22% par rapport au même mois de 2018, selon des chiffres issus de l’Of­fice national des aéroports, ONDA.

    En termes de trafic cumulé, Tanger a en­registré 1,14 million de passagers lors des dix premiers mois de 2019, soit une hausse de près de 20%. La barre du mil­lion avait été franchie dès le mois de septembre dernier.

    L’évolution de l’aéroport Ibn Batou­ta est de pratiquement le double de la moyenne nationale, le trafic aérien glo­bal a atteint un peu plus de 2,1 millions de passagers en octobre avec une crois­sance de 9,75%.

    Tanger consolide de la sorte sa place comme cinquième plate-forme aéropor­tuaire du pays avec 5% du trafic natio­nal. Elle doit cette embellie à sa capa­cité d’attraction avec plusieurs nouvelles liaisons aériennes en 2018 dont l’une des plus attendues était Tanger - Valence.

    Elle a été lancée par Ryanair, la com­pagnie aérienne low-cost qui exploite en plus des liaisons vers la France, l’Espagne, la Belgique, la Hollande et l’Allemagne à partir de l’aéroport Ibn Batouta. Elle a permis de doper avec deux fréquences hebdomadaires la route aérienne avec un marché à fort potentiel qu’est celui de la région autonome de Valence et un important flux de touristes et de MRE.

    Avec le lancement en parallèle de nouvelles lignes intérieures desservant Marrakech, Agadir, Nador et Fès à la suite d’accords de coopération inter-régionaux, Tanger se permet aussi de séduire la clientèle nationale. Affichant des prix inédits, (à partir de 300 DH) elle se permet même de concurrencer le train à grande vitesse, le Boraq.

    Non loin de là, l’aéroport de Saniat Rmel de Tétouan continue sa dégringo­lade. En 2018, la deuxième plate-forme aérienne de la région ne réussit pas à lever la tête. L’aéroport à cause de l’étroitesse de sa piste ne permet pas d’accueillir de gros porteurs, il reste une alternative pour les compagnies charter qui l’uti­lisent en été avec les MRE.

    Une lueur d’espoir s’ouvre à lui avec le lancement depuis le début de l’année d’une connexion avec Malaga exploitée par la compagnie Ryanair. Elle cible le marché important de touristes espagnols voulant se rendre au Nord et qui seraient tentés de passer par Tétouan mais aussi les MRE installés au sud de l’Espagne et qui pourraient regagner le Maroc sans devoir passer par la voie maritime et tra­verser le Détroit de Gibraltar.

    De notre correspondant permanent, Ali ABJIOU

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