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Publicité: Les jeunes créatifs «démontent» les fake news

Par Jean Modeste KOUAME | Edition N°:5639 Le 22/11/2019 | Partager
Une quinzaine de jeunes publicitaires marocains issus de 4 agences sélectionnés
Objectif: sensibiliser les climatosceptiques contre les «infox» sur le réchauffement climatique

«Nous n’avons jamais eu autant la liberté de s’exprimer par les réseaux sociaux. Mais jamais la liberté de la presse n’a été autant menacée», soutient Christian Cappe, fondateur et président de l’Union francophone, lors du lancement de la 1re édition du concours jeunes talents de la publicité au Maroc. L’étape marocaine du concours s’est tenue du 19 au 21 novembre à Casablanca.

D’autres capitales francophones accueilleront les organisateurs (Voir L’Economiste n°5622 du 25 octobre 2019). L’évènement a mis en compétition une quinzaine de publicitaires âgés de 30 ans et moins autour des thématiques du réchauffement climatique et la santé.

Les participants sont des concepteurs rédacteurs, designers, directeurs artistiques… issus de 4 agences: Publicis – Leo Burnett, Crystal Advertising (groupe WB Africa), J. Walter Thompson et Mindshare. Ils ont été présentés, en présence de professionnels du monde des médias ainsi que des experts des problématiques climatiques et environnementales. La particularité de concours est de créer des projets de campagnes publicitaires en deux journées maximum.

L’initiative fait appel au sens du travail collectif, puisque les campagnes sont créées par des équipes de deux ou trois, avec le souci de servir l’intérêt général. Le choix du changement climatique en tant que thématique centrale de leur brief n’est pas innocent puisqu’il met au cœur de la problématique et les enjeux liés à l’avenir de nos sociétés modernes.

La session de restitution des travaux «6 min pour convaincre» ou de présentation des campagnes publicitaires par équipe a eu lieu hier jeudi 21 novembre, devant un jury constitué de dirigeants de médias marocains. Les enjeux sont multiples et variés.

En premier, sensibiliser l’opinion publique, en particulier les climatosceptiques contre les «infox» sur le réchauffement climatique. Le deuxième est d’ériger le Maroc comme une plateforme d’émergence de talents et renforcer le business à destination de l’Afrique.

Les participants seront encadrés par Nicolas Demeersman, directeur de création chez Proximity BBDO. Lauréat, en 2000, de Sup de Création, l’école de création et de design visuel du groupe Inseec, Nicolas Demeersman est lui aussi un créatif pluridisciplinaire.

Il a plusieurs cordes à son arc, avec un profil assez original: «J’ai commencé en tant que musicien, puis concepteur-rédacteur. J’ai été ensuite directeur artistique, puis directeur de création», poste qu’il occupe depuis septembre 2013. Il est par ailleurs réalisateur et photographe. Il compte comme références, des grands comptes internationaux: Chicas, Mercedes, Conforama ou encore Foot Locker.

Pour la petite histoire, peu de temps avant la tenue du sommet de la Francophonie, en mars 2019, la Commission de la langue française a encouragé la promotion du terme «infox» en lieu et place de l’appellation «fake news». «Ce terme implique plusieurs problématiques, notamment la question du financement des médias, le contrôle, la qualité de l’information qui circule sur les réseaux sociaux…», explique Christian Cappe.

L’approche Geocycle

La matinée du 19 novembre a permis à différents intervenants de présenter des initiatives en matière de protection de l’environnement, notamment la plateforme de traitement des déchets ménagers de Geocycle, filiale de LafargeHolcim Maroc. «Nous récupérons 90.000 tonnes/an de déchets ménagers, que nous convertissons en combustible solide de récupération (CSR). Après broyage et bio-séchage pendant un cycle de 15 jours pour l’évaporation du lixiviat, nous obtenons 50.000 tonnes de combustibles. Deux tonnes de CSR sont équivalentes à 1 tonne de combustibles fossiles», explique Hind Baddag, directrice de Geocycle.

M.Ko.

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