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    Culture

    Atlas Electronic: Un festival pour faire émerger la scène locale

    Par Joséphine ADAM | Edition N°:5578 Le 26/08/2019 | Partager
    DJ internationaux, artistes de tous horizons et scène montante marocaine
    Du 29 août au 1er septembre 2019, dans la palmeraie de Marrakech
    Transcender les frontières culturelles et sociales, l’espoir
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    L’Atlas Electronic festival prend ses quartiers dans la palmeraie de Marrakech, du 29 août au 1er septembre 2019 (Source: Tim Buiting)

    «Entrez dans l'inconnu. Où rien de ce que vous savez n'est gravé dans la pierre». L’Atlas Electronic festival affiche son manifeste et cherche à «transcender les frontières culturelles et sociales». Du 29 août au 1er septembre prochain, l’événement prend ses quartiers dans la palmeraie de Marrakech. Le lieu n’a pas été choisi au hasard.

    Villa Janna est en effet un écolodge en terre crue pleinement tourné vers les énergies renouvelables. Un engagement éco-responsable qui colle bien à l’esprit du festival. Live shows, DJ sets, conférences, expositions et ateliers vont rythmer ces 4 jours de fête juste avant la rentrée.

    Pour cette 4e édition, plus de 80 artistes du monde entier sont attendus. Mais surtout, il s’agit de mettre les Marocains sur le devant de la scène. Les perles du label Casa Voyager parmi les ambassadeurs de la musique électronique au Maroc, les DJ et producteurs Guedra Guedra, Lost Pattern ou Polyswitch, le groupe Raskas ou encore les Djettes Saraait et Yasmean.

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    L’Atlas Electronic mélange les scènes locale et internationale et invite «la base» avec les Houariyat ou B'net Houariyat, les «filles de la houara», ou celles du rituel de transe Guedra
    (Source: Tim Buiting)

    L’Atlas Electronic ouvre grandes les portes de l’art en invitant également le jeune et talentueux photographe Ismail Zaidy, dit l’artiste, Mo Baala, découvert lors de la Biennale de Marrakech en 2016, l’artiste multimédia Lina Laraki, Nassim Azarzar, Noureddine Ezarraf ou Zineb Benjelloun.

    Une belle représentation de la scène actuelle marocaine mais aussi «la base» avec les Houariyat ou B'net Houariyat, les «filles de la houara», le rituel de transe au féminin Guedra, les musiciens de Tarwa N Tiniri, Jauk Armal, le père du dakka jazz ou gnawa blues ou encore le maalem Hassan El Gadiri.

    L’événement met aussi à l’affiche des pointures internationales comme le claviériste londonien Kamaal Williams, Esa, originaire de Cape Town, le DJ et compositeur James Holden, fondateur du label indépendant Border Community, ou Philou Louzolo des Pays-Bas. Et bien d’autres noms venus d’autres pays pour un mélange de genres, de générations et d’horizons en plein dans la tendance.

    J.A.

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