×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Insolites

    Un monde fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5548 Le 03/07/2019 | Partager
    insolites_5548.jpg
     

    ■ Des lions comme animaux de compagnie 
    Bilal Mansoor Khawaja ne masque pas sa fierté lorsqu’il caresse la crinière de son lion blanc, l’un des milliers d’animaux exotiques de son «zoo» personnel à Karachi au Pakistan, où un commerce florissant d’espèces sauvages approvisionne l’élite dorée. «Ce sont... (certains) des animaux les plus rares que je possède», se rengorge cet industriel de 29 ans, en tenant le félin en laisse. Importer des animaux exotiques est relativement aisé au Pakistan, la législation étant peu regardante en la matière, et une fois à l’intérieur du pays, il n’y a quasiment pas de réglementation. Ces dernières années, des centaines d’entre eux ont été transportés au Pakistan ou élevés sur place. Les grands félins, considérés comme des symboles de richesse et de puissance, ont particulièrement la cote. Les réseaux sociaux fourmillent de vidéos de riches Karachites paradant avec des lions assis dans leurs 4X4 de luxe. Les journaux font parfois état de l’arrestation de certains d’entre eux. Bilal Mansoor Khawaja estime qu’il y a jusqu’à 300 lions dans la seule ville de Karachi (sud), mégalopole portuaire d’environ 20 millions d’habitants réputée pour ses trafics multiples. Dans cette cité chaotique à la chaleur étouffante, les félins sont gardés dans des jardins, à l’intérieur de cages sur des toits ou encore dans des fermes. L’industriel bientôt trentenaire confie posséder plus de 4.000 animaux de 800 espèces différentes, dont des zèbres, des flamants roses et des chevaux. Ils vivent pour partie dans une propriété de près de 4 hectares au beau milieu de la jungle urbaine. Parmi eux, une poignée de lions et de tigres, ses «joyaux de la couronne». 
    Sa collection n’est pas une question de statut ou de prestige, affirme-t-il, mais plus simplement une manifestation de son amour pour les animaux de compagnie.

    ■ Il court 177 kilomètres à 81 ans
    177 kilomètres de trail en 40h36. Gérard Gailleton, 81 ans, a participé à l’Ultra trail marin qui a lieu chaque année dans le Golfe du Morbihan en Bretagne. Il a terminé le parcours sans problème, 20h après le premier arrivant et alors que près de la moitié des 1.200 coureurs ont abandonné la course à cause de la canicule. Le retraité est parti vendredi en fin d’après-midi et est arrivé dimanche midi sans interruption pour dormir. Gérard Gailleton a commencé la course à l’âge de 69 ans alors qu’il n’avait jamais fait de sport autrefois. Pour lui, la motivation mentale joue beaucoup dans ses marathons en considérant que la fatigue est «un vilain défaut». Il parcourt depuis le monde entier en effectuant les plus belles courses: le trail de la Muraille de Chine, celle au Gaudarun, ou en Guadeloupe… L’octogénaire participera  prochainement au trail dans le désert de Jordanie.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc