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    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:5544 Le 27/06/2019 | Partager

    Pollution atmosphérique
    La lourde facture de l’inaction

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    Un risque réel pour la santé des citoyens
    À Casablanca, nous respirons un air tellement pollué qu'il faut se balader constamment avec un mouchoir sur son nez… Et on s’étonne ensuite de la croissance des maladies cardiovasculaires et pulmonaires ! Est-ce que le ministère de la santé ou celui de l’environnement ont tenté – ne serait-ce qu’une seule fois – de protéger nos concitoyens de ce fléau? Non, au contraire ! Ils n’ont toujours pas interdit aux gros 4*4 de circuler en ville ou encore lancé des journées sans voitures. Pourtant, ces responsables sont conscients du danger encouru par ces citoyens et demeurent passifs malgré cela…
    Tahri 

    Des mesures à appliquer aussi vite que possible!
    Plus d'un pour cent du PIB pour la seule pollution atmosphérique ! Ce coût est énorme pour un pays tel que le Maroc… Si l’on ajoutait les autres types de pollutions existantes comme les rejets d’eaux usées, les décharges publiques ou encore les margines, cette valeur serait encore plus importante ! Pourtant, il serait tellement simple pour notre pays de réaliser des efforts afin de présenter un bilan honorable. Comment ? Via la prise de mesures à la fois simples et réalistes. Il faudrait notamment commencer par cesser de présenter des évaluations douteuses et invraisemblables. Autre solution employable, lutter davantage contre ces différents types de pollutions en instaurant un calendrier à respecter incluant la création de centrales de traitement des déchets, la modernisation des usines fonctionnant à l’énergie fossile ou encore l’élimination des margines dans les fleuves. Deux villes doivent notamment faire l’objet d’attentions particulières. En plus de Casablanca dont on connaît tous son rang de plus grande cité industrielle du pays, celle de Marrakech représente un pôle touristique en réelle déperdition. En effet, même si cette agglomération accueillant régulièrement d’importants congrès internationaux demeure relativement propre, il faudrait y encourager l’usage de la bicyclette et encourager la circulation de véhicules peu polluants (notamment ceux fonctionnant à l’électrique). Les transports en commun, quant à eux, devraient être électrifiés!
    Aguerzam 


    Crise des étudiants en médecine L’année universitaire menacée

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    fb_5544.jpg, par mbasraoui

    L’équité demeure essentielle
    La position des ministres de la santé et de l’enseignement est vraiment équitable et cohérente. En effet, les étudiants du public semblent défendre un corporatisme d'un autre âge et qui n'a plus lieu d'être. Un concours ouvert à tous constitue en principe le meilleur garant de l'équité entre étudiants. Dans d’autres temps, l’on était fier de passer des concours et de se mesurer aux meilleurs avec pour slogan «Il vaut mieux être le dernier des premiers que le premier des derniers». Il est triste de constater que le monde a changé depuis et que l’acquisition du savoir n’a plus la même valeur si ce n’est une valeur de plus en plus marchande… Il est pourtant préférable d’être un médecin non interne compétent qu’un médecin moyen ayant réussi le concours du résidanat. J’ai rencontré dans ma vie plusieurs médecins généralistes passionnés, compétents et ouverts sur leur science autrement plus efficaces que certains spécialistes du domaine ! Un conseil pour les étudiants scientifiques ? Apprenez à maîtriser les fondamentaux de la science et le monde s’ouvrira à vous. Votre capacité d’adaptation et le sens que vous donnez à votre vie feront le reste.
    ILY 

    Des arguments qui ne tiennent pas debout!
    Le raisonnement du ministre de l’enseignement est trop simpliste. «Beaucoup veulent passer l’examen, mais sont menacés, terrorisés par certains de leurs camarades», regrette en effet ce dernier. Dans ce cas-là, l’on pourrait appliquer le même raisonnement aux enseignants, dont les syndicats appellent à la grève les 20, 25, 26 et 27 juin ! Cela ne colle pas du tout…
    Azzeddine 


    Et d’autres réactions

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    Gestion des hôpitaux: Compétences en management nécessaires!
    Je souhaite réagir aux récents propos d’Anass Doukkali, promettant une meilleure prise en charge des soins médicaux. Certes, augmenter le budget du ministère de la santé est essentiel. En effet, en termes de pourcentage du PIB, le Maroc est loin derrière la France, l'Algérie voire même la Tunisie. Néanmoins, doubler, tripler ou quadrupler ce budget ne règlera pas le problème de la gestion des hôpitaux, encore bien trop souvent confiée à un médecin ! Ceux-ci ne devraient plus diriger des hôpitaux… En effet, pour manager ce genre d’établissement, il faut détenir de solides compétences en matière de droit, de bonnes bases en logistique ainsi que d’excellentes qualités en communication ! Les pays bien classés par l’OMS s’efforcent de former les dirigeants d’hôpitaux dans ce sens. Il serait donc grand temps que le Maroc cesse de nommer des directeurs d’établissements de soins sous prétexte qu’ils sont médecins! Ce métier, même particulièrement bien exercé, ne suffit pas pour assurer une telle fonction… Brisons donc ce tabou! Pour un coût insignifiant, le ministère devrait rapidement offrir aux hommes à la tête d’hôpitaux des formations de haut niveau. Ce serait le meilleur investissement envisageable !
    M.A.

    Bac: Un nouveau taux de réussite record!

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    Les lycéens ont encore amélioré leur taux de réussite à la première session du baccalauréat cette année. C’est étonnant ! L’on peut se demander si les enseignants qui ne cessent de se plaindre à cause du niveau qui baisse de plus en plus ne sont pas à côté de la plaque!
    Majda MAALAL 

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