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    Régions

    CRT Tanger: Cinq candidats pour un siège

    Par Ali ABJIOU | Edition N°:5457 Le 20/02/2019 | Partager
    La présidence attise les convoitises des professionnels
    Les autres territoires comme Tétouan veulent leur tour
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    Il n'y a jamais eu autant de candidats qui se soient présentés aux élections, que cette année-ci. Paradoxal, alors qu'en 2015, faute de candidats, le CRT avait dû changer ses statuts pour permettre un mandat supplémentaire au président (Ph. DR)

    La présidence du Conseil régional du tourisme de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma (CRT) crée des émules. Il n'y a jamais eu autant de candidats qui se soient présentés aux élections, que cette année-ci. Paradoxal, alors qu'en 2015, faute de candidats, le CRT avait dû changer ses statuts pour permettre un mandat supplémentaire de Mustapha Boucetta, actuel président sortant.

    A l’heure où nous mettions sous presse, cinq profils se sont présentés au poste de président, Mustapha El Broji, Aziz Benami, Safouane Benayad, Khalil Tassi, des professionnels du tourisme connus, et une outsider, Rkia Alaoui. Cette dernière est directrice de l’un des hôtels de la côte tétouanaise et occupe le poste de présidente du Conseil préfectoral du tourisme de Tétouan.

    En plus d’être l’une des rares femmes à s’être présentée à ce poste, (la précédente avait été Samira Ktiri en 2018), elle représente toute une zone touristique, Tétouan et sa côte, qui veut se frayer une place au niveau régional, après une hégémonie sans partage de Tanger des années durant.

    En effet, pour bon nombre d’opérateurs, le secteur ne se limite pas seulement à la capitale du Détroit, même si elle se taille la part du lion en matière de nuitées et d’arrivées. D’autres zones ont aussi leur mot à dire comme Tétouan, Mdiq, Fnideq, Chefchaouen et Asilah et Larache.

    Lors des précédents conseils, une importance de plus en plus grande avait été accordée à ces territoires, mais les professionnels en veulent davantage. Pour eux, il est temps d'orienter les regards vers des territoires dont le développement est plus que prometteur.

    La difficulté à surmonter est de morceler la vision du Nord qui reste perçue comme un ensemble homogène. Il est pourtant composé de territoires touristiques différents et bien évidemment complémentaires avec le tourisme d’affaires à Tanger, le balnéaire à Tétouan et le tourisme de montagne à Chefchaouen. Toutefois, chacune des zones devrait être prise en charge individuellement pour faire ressortir le potentiel de chacune d'entre elles.

    Une stratégie qui devrait s'avérer encore plus payante, la région Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, étant une des rares à disposer de 3 aéroports internationaux, et offrant aujourd'hui des connexions aériennes plus étoffées. Grâce à ses ports, la région est aussi un véritable carrefour de tourisme international et de business, une manne qu’il faudra aussi exploiter. 

    De notre correspondant permanent, Ali ABJIOU

     

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