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    Moga Festival Essaouira: De la musique, des cultures électroniques et des alizés

    Par Stéphanie JACOB | Edition N°:5369 Le 11/10/2018 | Partager
    Une quarantaine d’artistes attendus, marocains et étrangers
    L'évènement se tient du 12 au 14 octobre au Sofitel
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    Ce week-end, le jeune festival Moga des musiques et cultures électroniques revient à Essaouira pour une nouvelle édition les 12, 13 et 14 octobre prochain (Ph. Moga Festival)

    Ce week-end, le jeune festival Moga des musiques et cultures électroniques revient à Essaouira pour une nouvelle édition les 12, 13 et 14 octobre prochain. Un rendez-vous d’autant plus attendu, qu’il a été annulé en 2017, juste après sa naissance en 2016.

    La Sqala d’Essaouira, non loin du lieu où s’établit le festival, étant en travaux comme le confient les organisateurs-collectifs Panda Events, Runtomorrow et Sunset. Moga tient son nom de Mogador car la ville des alizés a été choisie pour son héritage d’influences, créant un trait d’union entre tradition et cultures électroniques.

    Pour ce nouveau numéro, une plus grande place a été laissée aux DJ et artistes marocains comme Amine Dhobb, Achil, Hisham ou Jilaa. A leurs côtés, l’allemand Acid Pauli aka Martin Gretschmann, Kate Zubok tout droit venue d’Ukraine, le new-yorkais Rechulski, ou encore les français Viken Arman et Agoria. Au total, une quarantaine d’artistes sont attendus pour deux scènes extérieures face au Sofitel, le lieu central du festival.

    Une programmation soignée, riche et éclectique, qui attire, dans un lieu historique, les amateurs de cultures électroniques. Certains festivaliers profitent même du voyage pour découvrir quelques lieux de tournage de la série à succès «Game of Thrones», Essaouira ayant servi de décor à la ville d'Astapor, surnommée «La Cité rouge».

    La première année en 2016, ce sont 5.000 personnes qui ont participé au Moga Festival pour des concerts, l’après-midi et en soirée, d’artistes internationaux tels que Ron Morelli, DJ Tennis, Terekke, YokoO, Mind Against, Magda, Lee Burridge, ou SIS.

    Les plus férus avaient élu comme temps fort la collaboration entre les deejays Amê et dOP avec le Maâlem Hassan Boussou. Gnaoua, musiques du monde, printemps musical des alizés, andalousies atlantiques… Essaouira a dorénavant son festival électronique comme Tanger ou Marrakech.

    De notre correspondante permanente, Stéphanie JACOB

     

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