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L'Edito

Anticiper

Par L'Economiste| Edition N°:2181 Le 28/12/2005 | Partager

Nous refusons de croire que des fonctionnaires de la Direction des Impôts essayent de faire des pressions sur nous, et ce, en l’absence de leur directeur, parti en vacances. Nous refusons de croire qu’il s’agit là d’une tentative de nous faire taire. Notre travail est d’informer nos lecteurs sur une question qui les concerne directement: la marche de leurs affaires, en particulier celle de leur épargne et de leurs investissements. Et c’est ce que nous continuons de faire.Le refus d’obéissance de quelques fonctionnaires de la Direction des Impôts à leur ministre Oualalou et au Premier ministre lui-même, n’est à nos yeux qu’un couac, qui se règlera au retour de leur directeur.Le plus important est la décision annoncée par le Premier ministre de lancer dès l’année prochaine une réforme fiscale, et ce alors que les recettes fiscales croissent d’une manière tout à fait remarquable. L’excellente tenue des recettes fiscales constitue, comme le souligne le Premier ministre, une bonne occasion d’avoir des discussions sereines sur un sujet où les esprits s’échauffent vite. En homme de compromis, Jettou l’a bien vu.En réalité, s’il n’avait été question que de dossiers techniques, des aménagements par touches, budget après budget, auraient été suffisants.Mais dans ce Maroc qui est en train de changer en profondeur, dans ses relations sociales, ses comportements et ses ambitions, il s’agit de coller à une réalité nouvelle, voire de l’anticiper, comme la réforme des années 80 avait déjà anticipé le Maroc des années 90.Depuis quelques années, c’est vrai, les compétences et l’agilité intellectuelle ne sont plus aussi nombreuses et denses, qu’elles l’étaient il y a vingt ans, dans le domaine fiscal. Mais ceci ne veut pas dire qu’il ne faut rien entreprendre dans le domaine fiscal. Au contraire, ce constat veut dire qu’il est urgent d’entreprendre pour se mettre à niveau.Nadia SALAH

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