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L'Edito

AMO

Par L'Economiste| Edition N°:3175 Le 22/12/2009 | Partager

L’Anam est catégorique: l’AMO ne tuera point nos couvertures médicales dans le privé. Propos rassurants pour ceux qui hésitent à basculer dans le système CNSS, non pour des considérations idéologiques mais parce que, globalement, les assurances privées dont ils bénéficient depuis plusieurs années ne les ont pas déçus. Tous redoutent d’avoir beaucoup à perdre, en termes de délais de traitement des dossiers, de qualité de service, à opter pour une AMO où la période d’observation reste bon an mal an courte. L’opportunité du chantier d’assurance maladie obligatoire est indiscutable vu les déficits de financement des soins de santé dans notre pays. Plus qu’une réforme de portée économique, le lancement de l’AMO est d’ailleurs aussi le reflet logique de l’évolution de notre société.Maintenant il faut circonscrire les dégâts collatéraux du chantier, car il y en a. L’intégration des soins ambulatoires dans le régime obligatoire par exemple fait déjà courir le risque de rendre moins attractif les produits santé proposés par les assureurs privés. Le système privé doit être maintenu pour plusieurs raisons. D’abord l’assurance privée a un rôle économique qui permet d’alléger la charge du régime médical de base. Ensuite, ce secteur peut faire valoir qu’il est rodé à la gestion de ce risque depuis plusieurs années.Enfin, il faut avant tout respecter la liberté de consommer de nos entreprises. Certes, le panier de garanties dans le privé dépend avant tout du niveau de primes payées et ne bénéficie à aucun moment, contrairement à l’AMO, d’effets de mutualisation, si ce n’est à l’échelle de la population du contrat couvert. Il faut reconnaître aussi qu’il y a des gisements d’amélioration dans la prise en charge des «maladies chroniques», ce que fait assez bien l’assurance maladie obligatoire tant à l’échelle de la CNSS que de la Cnops. Mais il ne faut pas pour autant jeter le bébé avec l’eau du bain. Mohamed Benabid

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