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L'Edito

Périphérie utile

Par L'Economiste| Edition N°:1889 Le 03/11/2004 | Partager

A travers les débats électoraux, les élections américaines ont fait ressortir que les choix stratégiques de l’administration Bush reflètent des courants idéologiques profonds dans la société américaine. De ce fait, quel que soit l’homme en charge, il n’y aura pas de grands changements dans la politique étrangère des Etats-Unis. On ne peut vraiment compter que sur quelques retouches dans la forme.Le système politique américain est basé sur l’alternance de deux grands partis politiques. Il ne permet pas de changements politiques radicaux. Il ne peut y avoir que des petites retouches. En dépit de toutes les difficultés, la société américaine demeure une société prospère. Même quand ils impliquent les Etats-Unis, les conflits à l’extérieur ont peu d’impact sur la vie interne, tant qu’il n’y a pas de menace directe sur le territoire américain.Les Etats-Unis sont dans une logique impériale. En d’autres termes, ils considèrent que leur domination est bénéfique pour eux et pour le monde. Le modèle américain a été un succès, c’est certain, comme le prouvent tous les migrants qui veulent s’y agglomérer. Tout comme l’empire romain, les Etats-Unis sont si convaincus de leur succès qu’ils considèrent qu’il n’y a pas d’autres options pour le reste du monde.Dans une perspective historique, les USA sont parfaitement conscients de la menace que représente, à terme, le réveil de l’Asie. Il est donc vital pour eux de mettre de l’ordre et d’intégrer, de gré ou de force, ce qui représente leur périphérie utile. La logique impériale veut que la périphérie soit un objet de la stratégie globale et non pas vraiment un acteur.La périphérie utile, c’est le monde arabo-musulman dont une grande partie regorge de pétrole. Mais sa culture est en même temps si contradictoire et si imbriquée avec la culture occidentale, qu’il n’est pas possible de l’ignorer, sous peine de désordres multiples et permanents pour l’empire.Abdelmounaïm DILAMI

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