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Par L'Economiste| Edition N°:1752 Le 21/04/2004 | Partager

Les pouvoirs publics au-raient tort d’ignorer le malaise qu’expriment les inspecteurs du travail. Oubliés du dispositif du changement institutionnel qui se dessine dans la législation du travail, ils annoncent un mouvement de protestation le jour symbolique du 1er mai. Au-delà de cette coïncidence, la montée au créneau de ce corps de métier est pour une fois tout, sauf un réflexe de défense d’intérêts corporatistes et égoïstes. Que demandent en fait ces fonctionnaires? Que la dynamique de modernisation du droit social qu’entraînera l’entrée en vigueur du code du travail le 8 juin ne s’arrête pas à une opération cosmétique. Le contenu ne va pas sans contenant, la réforme est un tout et non seulement une affaire de texte de loi. Elle s’apprécie à l’application sur le terrain. Il y aura bien un avant et un après-8 juin 2004.En tant que maillon essentiel de l’accompagnement de la reconfiguration des relations sociales attendu dans le tissu économique, les inspecteurs du travail demandent que le gouvernement leur donne les moyens de bien exercer leur métier. Leur requête, -c’est à souligner, ne porte pas que sur la rémunération, même si c’est un élément important. Outre le renforcement des effectifs, les gendarmes de la législation sociale sont demandeurs d’assainissement de leur métier et de formation afin qu’ils assurent pleinement leur mission. Et que leur métier soit enfin doté d’un vrai statut, qui les mette à l’abri de toutes les tentatives.Bien sûr qu’on peut objecter que cela fait beaucoup à la fois. Mais en réalité, il fallait que le support de la réforme suive en même temps. Il serait dommage qu’à cause d’une impréparation, ce texte arraché après plus de vingt-cinq ans de palabre ne vienne grossir le lot des lois inappliquées.Abashi SHAMAMBA

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