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    Alem

    Par L'Economiste| Edition N°:1921 Le 21/12/2004 | Partager

    On a beau critiquer le syndrome de la “colloquite” au Maroc, certaines manifestations peuvent s’avérer salutaires. L’exercice auquel s’est livrée l’ONG Al Massar pourrait presque s’apparenter à du brainstorming ou à une thérapie de groupe. En tout état de cause, on ne pouvait se désintéresser éternellement d’un sujet, le rôle des ouléma, au cœur de la pratique religieuse et qui concentre beaucoup de non-dits. Pendant des années, on a laissé ces hommes de foi ronronner selon des rituels immuables, au nom d’une certaine sacralité puisée on ne sait où. Personne ne conteste ces extraordinaires relais dont disposent (ou devraient disposer) les sociétés musulmanes si nos réseaux d’ouléma étaient utilisés à bon escient. Pendant des années, on a cru bon ne rien changer, au motif que c’était comme ça. Résultat des courses, leur discours a vieilli, si bien que les jeunes générations à l’esprit hargneux sont parties chercher leur vérité religieuse ailleurs. Et c’est comme cela que nous avons eu nos islams de garages, nos cassettes wahhabistes avec les dérives que l’on connaît. Lorsqu’ils ont été habitués pendant des années à des modèles de pensées, il est certes difficile de convaincre ces religieux de changer d’un jour à l’autre. Or, c’est par ces changements que passent les réformes de nos sociétés arabo-musulmanes. Si on se limite à la dimension purement sémantique, alem signifie homme de sciences. Et la science exige que l’on se remette en question, que l’on aille au fond des choses, que l’on explore. Que l’on ait aussi le courage d’amorcer des ruptures par rapport à ce qu’on considère comme absolu. Ces ouléma doivent avant tout apprendre à être autocritiques quand des extrémistes instrumentalisent la religion pour le terrorisme ou la violence. Ces réformes-là, la religion leur a déjà donné un nom, l’ijtihad.Mohamed BENABID

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