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    Par L'Economiste| Edition N°:1098 Le 11/09/2001 | Partager

    Le CIH pourra-t-il un jour se relever de ses difficultés? Malgré le plan de sauvetage arrêté par les autorités avec le concours des actionnaires et l'appui du secteur bancaire, il y a de plus en plus de gens dans la profession qui estiment que cette transfusion financière ne suffira pas à venir à bout des difficultés de cet établissement. Cela expliquerait aussi le peu d'enthousiasme avec lequel certaines banques avaient adhéré à ce plan.Comme un antalgique qui soulage le patient de ses douleurs, l'apport d'argent frais est une réponse conjoncturelle malgré son caractère indispensable. Il ne pourra pas endiguer toute la maladie. Au mieux, il ne fera que repousser, de quelques années, un éventuel dépôt de bilan. D'où l'importance de réfléchir aux réponses structurelles dès à présent.Parmi celles-ci, l'idée de l'adossement du CIH au Groupe Banques Populaires ou la constitution d'un pôle bancaire public qui regrouperait le CIH, la BNDE et le Crédit Agricole, défendue discrètement par quelques poids lourds du GPBM, fait son chemin. Elle ne relèverait plus d'une vue d'esprit, y compris auprès des pouvoirs publics.Le contribuable, qui supporterait indirectement les créances pourries de la banque, est en droit d'attendre un minimum d'informations de la part de responsables. Le rapport accablant de la Commission d'enquête parlementaire au CIH, qui avait fait tant de bruit à sa publication, n'a toujours pas eu la moindre suite. Peu de gens savent par ailleurs que ses conclusions s'étaient appuyées sur un travail en profondeur de l'Inspection Générale des Finances (IGF). A la veille des échéances électorales, on peut craindre qu'elles ne soient passées comme certaines créances du CIH, par pertes et profits. Abashi SHAMAMBA

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