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L'Edito

Tranquille

Par L'Economiste| Edition N°:1855 Le 16/09/2004 | Partager

Le Haut conseil de l’intégration, relevant de la Primature française, traite du nouveau code de la famille marocain. Le séminaire qu’il organise à Rabat est en partie consacré aux droits civils des femmes marocaines. A cette occasion, les louanges pleuvent de partout pour le Royaume. Il est incontestable que le choix de venir au Maroc est en soi une reconnaissance des progrès pour les femmes. En effet, la réforme de la Moudawana a été saluée par les puissances mondiales comme un modèle d’intégration des femmes au développement. La portée politique du changement continue de susciter l’intérêt des pays arabes. Certains d’entre eux se sont inspirés de la démarche pédagogique suivie pour engager la même réforme chez eux. Il est certain que, de plus en plus, on prend conscience du courage politique du Maroc d’avoir conduit cette révolution tranquille dont les répercussions sur la société ne sont pas encore perceptibles.Cependant, il faudra cesser de s’autocongratuler pour se pencher sérieusement sur ce qui ne marche pas dans la mise en œuvre de cette loi. Sur ce plan, le gouvernement donne l’impression d’avoir baissé la garde. Il y a plusieurs mois que la campagne, menée tambour battant au lendemain de l’adoption de la loi, s’est tue. Ce n’est pas normal. Il faut aller de l’avant, nous sommes encore en période de test. Des citoyens ont une vague idée sur son contenu lorsqu’ils n’ignorent pas ses innovations. Le travail de sensibilisation doit continuer. Les décisions des juges de famille doivent être évaluées pour ne pas tomber dans les travers d’antan. Les ONG et les partis politiques doivent reprendre le flambeau. C’est leur boulot. Mohamed CHAOUI

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