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    Tasse de thé

    Par L'Economiste| Edition N°:947 Le 31/01/2001 | Partager

    M. Oualalou n'a pas été économe de son sens politique pour rassurer et convaincre. En particulier, il a martelé son nouveau credo: la bourse et les marchés financiers sont une des premières priorités du gouvernement. Ce message politique n'est pas de trop dans un contexte où le gouvernement d'alternance a souvent donné l'impression que la bourse «n'était pas sa tasse de thé». Il a fallu que la place dégringole pour pousser les autorités à réagir et lui administrer les remèdes réclamés depuis longtemps. Ceux-ci se déclinent en plusieurs axes.Pour la première fois, ministère, Trésor et intervenants du marché vont travailler ensemble pour une politique cohérente pour la réallocation des ressources au profit de l'investissement privé. C'est heureux après toutes ces années qu'ils ont passé à se contrarier les uns les autres. Parallèlement, le Trésor devra diversifier ses ressources en se réorientant vers le marché international des capitaux, au lieu de venir faire la pluie et le beau temps sur un marché trop petit par rapport à ses besoins colossaux de financement.Les autres mesures sont plus techniques, bien qu'il faille le souligner, ce sont ces mesures qu'attendaient les épargnants: plan d'épargne actions, fiscalité...Pourtant, c'est dans les deux déclarations politiques (le Trésor et la priorité aux marchés financiers) que se situe l'important. Il faudra une constance dans l'action et des violons parfaitement accordés. Pas question après les chocs vécus par les épargnants d'aller leur expliquer par exemple que l'adaptation fiscale sera pour une autre fois.C'est à ces deux niveaux que le gouvernement va vraiment montrer son adaptation au monde moderne, aux impératifs de la globalisation, qu'il dit vouloir accélérer.Meriem OUDGHIRI

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